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Actualités - Chronologie

Toufayli : Le pire est à redouter

Cheikh Sobhi Toufayli, ancien secrétaire général du Hezbollah, a déclaré hier de son village de Aïn Bourday (Baalbeck) que « non seulement, selon moi, il n’y aura pas de président de la République (le 23 octobre), mais il n’y aura même pas de séance parlementaire, et il semble que le pire est à redouter ». Il a considéré que « le patriarche maronite Nasrallah Sfeir fait ce qu’il peut ». Cheikh Toufayli, au cours de sa conférence de presse, a souligné que « dans le fond, il n’y a pas de différence entre une élection aux deux tiers ou une élection à la majorité tant que les divergences restent inchangées sur tous les autres sujets, puisque le Liban restera paralysé ». Il a estimé que dans le premier cas (deux tiers), même avec un président et un gouvernement, les problèmes resteront prépondérants, alors que dans le second cas (majorité), on risque de se retrouver dans un scénario similaire à celui de 1988-1989, lorsque le pays s’est débattu entre les deux gouvernements de Michel Aoun et de Sélim Hoss. « La solution réside dans un dialogue intensif et la recherche de solutions qui sont dans l’intérêt du pays », a-t-il ajouté.
Cheikh Sobhi Toufayli, ancien secrétaire général du Hezbollah, a déclaré hier de son village de Aïn Bourday (Baalbeck) que « non seulement, selon moi, il n’y aura pas de président de la République (le 23 octobre), mais il n’y aura même pas de séance parlementaire, et il semble que le pire est à redouter ». Il a considéré que « le patriarche maronite Nasrallah Sfeir fait ce qu’il peut ».
Cheikh Toufayli, au cours de sa conférence de presse, a souligné que « dans le fond, il n’y a pas de différence entre une élection aux deux tiers ou une élection à la majorité tant que les divergences restent inchangées sur tous les autres sujets, puisque le Liban restera paralysé ». Il a estimé que dans le premier cas (deux tiers), même avec un président et un gouvernement, les problèmes resteront...