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Actualités - Chronologie

Bourse Le Qatar serait sur le point de racheter 30 % du LSE au Nasdaq

Le Qatar serait sur le point de racheter les quelque 30 % de la Bourse de Londres (LSE), mis en vente par le Nasdaq, la Bourse électronique américaine, ce qui propulserait l’émirat comme l’un des nouveaux acteurs de la finance internationale. Selon la presse américaine et britannique, le Qatar est proche de racheter cette part qu’avait acquise le Nasdaq en 2006, lorsqu’il cherchait à racheter l’ensemble de la Bourse de Londres. Après avoir raté une OPA hostile sur le LSE en début d’année, le Nasdaq a décidé de revendre sa part, afin de financer son rachat des Bourses nordiques OMX. Selon la presse, la Qatari Investment Authority, qui gère les investissements de l’émirat, a offert 14 livres par action (environ 1,8 milliard de dollars au total), à peine davantage que le cours de Bourse, qui était d’environ 13,9 livres ces derniers jours. Son offre valorise le LSE à 5,6 milliards de dollars. Le Qatar, qui pourrait s’allier avec d’autres fonds du Moyen-Orient pour boucler l’affaire dès fin septembre, deviendrait alors premier actionnaire du LSE, même s’il verrait sa part diluée à 22 % quand le LSE aura achevé son rachat de la Bourse de Milan, Borsa Italiana. D’autres acquéreurs intéressés par une participation au LSE ont renoncé ces derniers jours, notamment la Bourse allemande Deutsche Borse. Le retrait des autres candidats a permis au Qatar d’éviter de devoir trop surenchérir, a déclaré au magazine Forbes l’analyste Andrew Mitchell, de Fox-Pitt, en soulignant que « les autres acquéreurs potentiels ont renoncé » et que cette offre « est finalement une assez bonne affaire » pour le Nasdaq. Pour le LSE, l’arrivée du Qatar permettrait d’éviter l’irruption dans son capital d’une Bourse plus puissante qui pourrait vouloir lancer une OPA sur la totalité du groupe. Pour le Nasdaq, cette vente renflouerait considérablement ses finances, ce qui lui permettrait de relever son offre d’achat sur OMX, qui gère les Bourses de Copenhague, Stockholm, Helsinki, Reykjavik, Riga, Tallinn et Vilnius. « Alors que Dubaï veut lancer une OPA sur OMX dès la 1re quinzaine d’octobre, cette vente assurerait assez de souplesse au Nasdaq pour améliorer son offre sur OMX », selon un expert bancaire. La Bourse américaine est en effet en pleine bataille contre un autre émirat pour acquérir OMX. Borse Dubai vient de soumettre vendredi pour approbation aux autorités financières suédoises son projet d’OPA sur OMX de 2,9 milliards d’euros. Le Nasdaq a, lui, proposé en mai 2,7 milliards d’euros. Le Qatar cherche comme son voisin Dubaï à devenir un centre financier international, bien situé entre les fuseaux horaires de Tokyo et Londres. Les deux émirats se sont chacun dotés d’un régulateur financier indépendant. « Ce rachat assurerait à la holding étatique du Qatar un poids accru dans les Bourses mondiales en pleine consolidation », a commenté l’analyste Jeffrey Ham, de Briefing.com
Le Qatar serait sur le point de racheter les quelque 30 % de la Bourse de Londres (LSE), mis en vente par le Nasdaq, la Bourse électronique américaine, ce qui propulserait l’émirat comme l’un des nouveaux acteurs de la finance internationale.
Selon la presse américaine et britannique, le Qatar est proche de racheter cette part qu’avait acquise le Nasdaq en 2006, lorsqu’il cherchait à racheter l’ensemble de la Bourse de Londres.
Après avoir raté une OPA hostile sur le LSE en début d’année, le Nasdaq a décidé de revendre sa part, afin de financer son rachat des Bourses nordiques OMX.
Selon la presse, la Qatari Investment Authority, qui gère les investissements de l’émirat, a offert 14 livres par action (environ 1,8 milliard de dollars au total), à peine davantage que le cours de Bourse, qui était...