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Entrée massive de naturalisés pour l’élection du Metn

« Nous venons voter pour qui ? Comment s’appelle déjà le candidat ? » C’est ce genre de réparties que des journalistes ont récoltées hier sur les postes-frontières de Masnaa ou de Joussiyé, auprès de Libanais naturalisés venus par bus de Syrie participer au scrutin partiel du Metn. Beaucoup se sont plaints d’avoir été arrêtés plus de trois heures aux frontières, ce qui ne les a pas empêchés de se diriger aux urnes. Ce qui était flagrant chez ces électeurs naturalisés qui se sont adressés aux médias, c’est leur ignorance des candidats, quels qu’ils soient. L’un d’eux, interrogé sur le candidat qu’il vient élire, a répondu « Hassan Nasrallah ». Et quand on lui a fait remarquer que le secrétaire général du Hezbollah n’avait rien à voir avec les élections, il se reprend et dit : « Michel Aoun ». Et quand on lui dit une seconde fois que le chef du Bloc du changement et de la réforme n’est pas lui-même candidat, il s’enquiert alors sur le réel nom du candidat. Un autre électeur interrogé dans un bus a répondu : « Nous votons pour l’opposition, un point c’est tout. » Des centaines de milliers de personnes avaient été naturalisées par un décret en 1994, rappelons-le, et une grande partie d’entre elles avaient été inscrites au Metn.
« Nous venons voter pour qui ? Comment s’appelle déjà le candidat ? » C’est ce genre de réparties que des journalistes ont récoltées hier sur les postes-frontières de Masnaa ou de Joussiyé, auprès de Libanais naturalisés venus par bus de Syrie participer au scrutin partiel du Metn. Beaucoup se sont plaints d’avoir été arrêtés plus de trois heures aux frontières, ce qui ne les a pas empêchés de se diriger aux urnes.
Ce qui était flagrant chez ces électeurs naturalisés qui se sont adressés aux médias, c’est leur ignorance des candidats, quels qu’ils soient. L’un d’eux, interrogé sur le candidat qu’il vient élire, a répondu « Hassan Nasrallah ». Et quand on lui a fait remarquer que le secrétaire général du Hezbollah n’avait rien à voir avec les élections, il se reprend et dit : « Michel...