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Turquie L’opposition veut un compromis sur le nom du président

Craignant que le ministre des Affaires étrangères, Abdullah Gül, ne soit à nouveau candidat, le principal parti de l’opposition turque a exhorté l’AKP (mouvance islamiste, au pouvoir) à chercher un compromis sur le nom du candidat à la présidence turque. Ardent défenseur de la laïcité turque, le Parti républicain du peuple (CHP) est fermement opposé à ce que Gül n’accède à la présidence en raison de ses antécédents islamistes. Mais grâce à son triomphe électoral de dimanche dernier, le Parti de la justice et du développement (AKP), dont Gül est issu, est en mesure de soumettre à nouveau la candidature du ministre aux députés. « Ce qui est important, c’est de savoir si (le Premier ministre Tayyip) Erdogan cherchera à obtenir un compromis (au sujet de la présidence) », a déclaré lors d’une conférence de presse Deniz Baykal, le chef de file du CHP. « Nous participerons cette fois au vote au Parlement (sur le nouveau Parlement) si un nom qui convient à tout le monde est désigné », a dit Baykal, dont le parti demeure la deuxième force du Parlement en dépit d’un net recul dans les urnes dimanche dernier. Les chances de Gül ont augmenté jeudi, quand un parti ultranationaliste a annoncé qu’il participerait au vote, prévu en novembre, ce qui règle définitivement la question du quorum, que n’atteignaient pas seuls les élus de l’AKP.
Craignant que le ministre des Affaires étrangères, Abdullah Gül, ne soit à nouveau candidat, le principal parti de l’opposition turque a exhorté l’AKP (mouvance islamiste, au pouvoir) à chercher un compromis sur le nom du candidat à la présidence turque. Ardent défenseur de la laïcité turque, le Parti républicain du peuple (CHP) est fermement opposé à ce que Gül n’accède à la présidence en raison de ses antécédents islamistes. Mais grâce à son triomphe électoral de dimanche dernier, le Parti de la justice et du développement (AKP), dont Gül est issu, est en mesure de soumettre à nouveau la candidature du ministre aux députés. « Ce qui est important, c’est de savoir si (le Premier ministre Tayyip) Erdogan cherchera à obtenir un compromis (au sujet de la présidence) », a déclaré lors d’une...