pour avoir présenté ses condoléances après le meurtre de Georges Haoui
Un opposant syrien, Faëq el-Mir, dirigeant du Parti du peuple démocratique syrien, une formation communiste interdite, a été interrogé dimanche par le tribunal pénal à Damas, a annoncé hier l’Organisation nationale des droits de l’homme en Syrie
(ONDHS) dans un communiqué.
L’interrogatoire a concerné « une visite que M. Mir avait effectuée au Liban pour présenter ses condoléances » à la suite de l’assassinat en juin 2005 de l’ancien secrétaire général du Parti communiste libanais, Georges Haoui, à Beyrouth, ainsi que « ses liens avec le groupe du 14 Mars », précise le communiqué. Son procès a été fixé au 29 août.
L’ONDHS a estimé que le comportement de Faëq el-Mir « s’inscrit dans le cadre de la liberté d’expression garantie par la Constitution syrienne et les traités internationaux auxquels la Syrie a adhéré ».
Faëq el-Mir, arrêté fin 2006, est membre du bureau politique du Parti du peuple démocratique syrien qui fait partie du Rassemblement national démocratique (RND), une coalition de cinq partis interdits de l’opposition syrienne.
Par ailleurs, deux Syriens ont été condamnés dimanche à des peines de cinq et sept ans de prison pour appartenance à un courant islamiste interdit, a indiqué l’ONDHS.
« La Haute Cour de sûreté de l’État a condamné hier (dimanche) Mahmoud Tiba à sept ans de prison et Khodr Allouche à cinq ans de prison pour adhésion à une organisation qui a pour objectif de modifier la nature économique et sociale de l’État », selon l’ONDHS.
Le dirigeant de l’ONDHS, Ammar Qorabi, estime que les deux Syriens sont en fait accusés d’« appartenance à un courant salafiste interdit ». Il a rappelé que « ces jugements sont émis par un tribunal d’exception, en vertu de la loi d’urgence appliquée en Syrie depuis plus de quarante ans ».
pour avoir présenté ses condoléances après le meurtre de Georges Haoui
Un opposant syrien, Faëq el-Mir, dirigeant du Parti du peuple démocratique syrien, une formation communiste interdite, a été interrogé dimanche par le tribunal pénal à Damas, a annoncé hier l’Organisation nationale des droits de l’homme en Syrie
(ONDHS) dans un communiqué.
L’interrogatoire a concerné « une visite que M. Mir avait effectuée au Liban pour présenter ses condoléances » à la suite de l’assassinat en juin 2005 de l’ancien secrétaire général du Parti communiste libanais, Georges Haoui, à Beyrouth, ainsi que « ses liens avec le groupe du 14 Mars », précise le communiqué. Son procès a été fixé au 29 août.
L’ONDHS a estimé que le comportement de Faëq el-Mir « s’inscrit dans le cadre de la liberté...
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