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Nigeria Les ravisseurs de Margaret Hill veulent une rançon

La petite Margaret Hill, trois ans, enlevée le 5 juillet à Port-Harcourt (Sud), était toujours retenue par ses ravisseurs qui ont réclamé une rançon, alors que le drame de la fillette britannique a pris la tournure d’une affaire d’État au Nigeria. Les ravisseurs de Margaret, extirpée violemment par des hommes armés de la voiture qui la menait à son école, ont « réclamé de l’argent » pour sa libération, a annoncé sa mère à l’AFP. « Qui va m’aider à les payer ? » a déclaré Oluchi Hill, qui est nigériane. Ses ravisseurs ont menacé vendredi de la tuer si le père de la fillette ne prenait pas sa place auprès des ravisseurs, selon la mère de Margaret. Une source proche de l’enquête a indiqué que les parents de la fillette ont quitté leur domicile pour un lieu tenu secret.
La petite Margaret Hill, trois ans, enlevée le 5 juillet à Port-Harcourt (Sud), était toujours retenue par ses ravisseurs qui ont réclamé une rançon, alors que le drame de la fillette britannique a pris la tournure d’une affaire d’État au Nigeria. Les ravisseurs de Margaret, extirpée violemment par des hommes armés de la voiture qui la menait à son école, ont « réclamé de l’argent » pour sa libération, a annoncé sa mère à l’AFP. « Qui va m’aider à les payer ? » a déclaré Oluchi Hill, qui est nigériane. Ses ravisseurs ont menacé vendredi de la tuer si le père de la fillette ne prenait pas sa place auprès des ravisseurs, selon la mère de Margaret. Une source proche de l’enquête a indiqué que les parents de la fillette ont quitté leur domicile pour un lieu tenu secret.