MARÉE NOIRE
Le sable mazouté serait utilisé pour la maintenance des routes
le 29 juin 2007 à 00h00
Dans un bilan provisoire sur le nettoyage de la marée noire, le ministère de l’Environnement a précisé que « la coordination se poursuit avec le ministère des Travaux publics et des Transports autour des dunes de sable polluées sur le rivage, et nous discutons de la possibilité d’utiliser ce sable dans les opérations de maintenance des routes et des trottoirs, selon les normes reconnues ». Depuis que la marée noire a été causée par un bombardement israélien du réservoir de la centrale électrique de Jiyeh en juillet 2006, les déchets résultant du nettoyage qui a été entrepris dans les mois qui ont suivi ont constitué un vrai casse-tête.
D’autre part, le ministère de l’Environnement a rappelé que nul n’avait le droit de collaborer au nettoyage du littoral sans une autorisation préalable délivrée par ses services ou par le ministère des Travaux publics et des Transports. Le texte donne aussi des conseils aux baigneurs : « Au cas où du fuel colle sur la peau, le ministère conseille d’utiliser des huiles végétales, comme l’huile d’olive, pour l’enlever, et non pas des dissolvants organiques tels que le kérosène, l’essence, le mazout, le “thinner” ou autre. » Il ajoute que, en cas d’observation d’un important foyer de pollution, il est possible de contacter le ministère au 01-976555 ou 530, extension 435, ou envoyer un courriel au sga@moe.gov.lb.
Le ministère précise par ailleurs qu’il poursuit ses contacts avec des partenaires mondiaux pour réaliser les projets prioritaires définis dans le cadre de la seconde étape du nettoyage. Un recensement de l’état des sous-sols marins a ainsi été effectué en coordination avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), et les premiers résultats sont attendus pour juillet 2007. Un appel d’offres pour le nettoyage de zones prioritaires à Beyrouth et dans le Sud a été lancé : le projet sera financé par le gouvernement japonais en coordination avec le PNUD. Le ministère discute actuellement avec l’USAid de la possibilité de nettoyer des portions du littoral au Liban-Nord, ainsi qu’avec le gouvernement espagnol pour les îles des Palmiers (Tripoli). Enfin, des contacts sont également entrepris avec les gouvernements finlandais, norvégien et italien pour des fonds nécessaires à l’exécution de la seconde étape de nettoyage.
Dans un bilan provisoire sur le nettoyage de la marée noire, le ministère de l’Environnement a précisé que « la coordination se poursuit avec le ministère des Travaux publics et des Transports autour des dunes de sable polluées sur le rivage, et nous discutons de la possibilité d’utiliser ce sable dans les opérations de maintenance des routes et des trottoirs, selon les normes reconnues ». Depuis que la marée noire a été causée par un bombardement israélien du réservoir de la centrale électrique de Jiyeh en juillet 2006, les déchets résultant du nettoyage qui a été entrepris dans les mois qui ont suivi ont constitué un vrai casse-tête.
D’autre part, le ministère de l’Environnement a rappelé que nul n’avait le droit de collaborer au nettoyage du littoral sans une autorisation préalable délivrée...
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