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Banques Bassile : « Plus personne n’investit au Liban »

Le président de l’Association des banques (ABL), François Bassile, a appelé la classe politique à mettre l’intérêt du pays au-dessus des intérêts particuliers, affirmant que plus personne n’investit au Liban et ceux qui ont des investissements cherchent à présent à quitter le pays. Dans une déclaration à l’agence al-Marzkazia, le PDG de Byblos Bank a invité ouvertement l’État à adopter une attitude ferme et à frapper d’une main de fer. En réponse à une question sur le vote du tribunal international, François Bassile a souhaité que cette démarche puisse tranquilliser les citoyens et paver la voie à un dialogue entre les politiques pour résoudre leurs problèmes en suspens. Au sujet de la trêve des 100 jours préconisée par les organismes économiques et la CGTL, il a affirmé souhaiter une trêve définitive et non seulement pour cent jours, rejetant catégoriquement « le principe d’une sécurité à l’amiable ». « Le gouvernement devrait adopter une attitude ferme et frapper d’une main de fer », a-t-il répété. François Bassile a appelé toutes les parties politiques à aider le gouvernement et à reconnaître sa légitimité partant du fait que la communauté internationale évoque ses réalisations et son action. Il a souligné que les salariés qualifiés des institutions productives quittent le pays vers d’autres cieux plus cléments, s’interrogeant jusqu’à quand la situation financière, le Trésor public et les citoyens pourraient faire montre de résistance si la conjoncture actuelle perdurait.
Le président de l’Association des banques (ABL), François Bassile, a appelé la classe politique à mettre l’intérêt du pays au-dessus des intérêts particuliers, affirmant que plus personne n’investit au Liban et ceux qui ont des investissements cherchent à présent à quitter le pays.
Dans une déclaration à l’agence al-Marzkazia, le PDG de Byblos Bank a invité ouvertement l’État à adopter une attitude ferme et à frapper d’une main de fer. En réponse à une question sur le vote du tribunal international, François Bassile a souhaité que cette démarche puisse tranquilliser les citoyens et paver la voie à un dialogue entre les politiques pour résoudre leurs problèmes en suspens. Au sujet de la trêve des 100 jours préconisée par les organismes économiques et la CGTL, il a affirmé souhaiter une trêve...