Une tentative de libération d’Ingrid Betancourt par l’armée colombienne a avorté il y a une quinzaine de jours, a annoncé hier RTL. Après l’évasion d’un de ses compagnons de détention, Jhon Frank Pinchao, l’armée, suivant scrupuleusement les indications de l’ex-otage, s’est rendue dans le camp de la guérilla près de Mitu, à la frontière brésilienne. Toutefois, les ravisseurs et leurs otages avaient déserté les lieux, probablement dès l’évasion de Pinchao. Citant un officiel « qui suit le dossier de très près », RTL souligne que la famille Betancourt, opposée à toute opération, n’avait pas été prévenue, ni même l’ambassade de France.
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Colombie L’armée a tenté de libérer Ingrid Betancourt, affirme RTL
le 30 mai 2007 à 00h00
Une tentative de libération d’Ingrid Betancourt par l’armée colombienne a avorté il y a une quinzaine de jours, a annoncé hier RTL. Après l’évasion d’un de ses compagnons de détention, Jhon Frank Pinchao, l’armée, suivant scrupuleusement les indications de l’ex-otage, s’est rendue dans le camp de la guérilla près de Mitu, à la frontière brésilienne. Toutefois, les ravisseurs et leurs otages avaient déserté les lieux, probablement dès l’évasion de Pinchao. Citant un officiel « qui suit le dossier de très près », RTL souligne que la famille Betancourt, opposée à toute opération, n’avait pas été prévenue, ni même l’ambassade de France.


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