Le cinéaste britannique STEPHEN FREARS, né en 1941, préside cette année le jury du 60e Festival de Cannes qui a livré hier soir son palmarès. Frears a été sélectionné plusieurs fois à Cannes (Prick Up your Ears en 1987, The Van en 1996). Il réalise son premier long-métrage en 1970 (Gumshoe) mais il lui faut attendre quinze ans et My Beautiful Laundrette pour prendre son envol international. Cinéaste assez éclectique, capable de passer de la chronique surprenante de l’Angleterre contemporaine à la fresque grand style (Les Liaisons dangereuses, 1988), Frears a accédé l’an passé à une reconnaissance publique sans précédent avec The Queen, nommé aux Oscars.
MAGGIE CHEUNG, née à Hong Kong (1964), est véritablement révélée mondialement en 1996 avec Irma Vep, d’Olivier Assayas. Elle est quatre ans plus tard l’inoubliable silhouette à la robe étroite et fleurie d’In the Mood for Love, de Wong Kar Wai, qui lui avait déjà donné le rôle principal de son premier film, As Tears Go By, 12 ans plus tôt. En 2004, elle reçoit le Prix d’interprétation féminine à Cannes avec Clean, d’Olivier Assayas encore.
MARIA DE MEDEIROS, actrice et réalisatrice franco-portugaise née en 1965, après avoir tourné avec divers cinéastes de ces deux nationalités, se retrouve propulsée sur la scène internationale grâce à Pulp Fiction, de Quentin Tarantino, Palme d’or en 1994. Son film Capitaines d’Avril, dont le thème est la révolution des œillets, est sélectionné à Cannes en 2000, dans la section « Un certain regard ».
L’actrice australienne TONI COLLETTE, née en 1972, accède à la notoriété en 1994 avec Muriel (P.J. Hogan). Nommée aux Oscars en 1999 pour son rôle dans Le Sixième Sens, de Night Shyamalan, Toni Collette joue également dans Little Miss Sunshine, qui reçoit le César du meilleur film étranger de 2006.
Loin d’elle, le premier long-métrage de l’actrice-réalisatrice canadienne SARAH POLLEY (née en 1979), est sorti en France en ce mois de mai. Elle a avant cela joué dans de nombreux films dont certains se sont retrouvés sur la Croisette, que ce soit De beaux lendemains, d’Atom Egoyan (1997) ou Don’t Come Knocking, de Wim Wenders (2005), entre autres.
L’écrivain turc ORHAN PAMUK, né en 1952, a obtenu l’année dernière le prix Nobel de littérature. Il publie son premier roman, Cevdet et ses fils, en 1982, à l’âge de 30 ans. Auteur de sept ouvrages, la renommée internationale s’abat sur lui trois ans plus tard pour Le Château Blanc.
Le cinéaste mauritanien ABDERRAHMANE SISSAKO, né en 1961, a fait ses études de cinéma en Union soviétique, au VGIK (Institut national du cinéma de Moscou). Il a vu plusieurs de ses longs-métrages montrés à Cannes, de son film d’étude Le Jeu, à la « Semaine de la critique », en 1991, à Bamako, hors compétition, l’an passé. Il est l’un des grands cinéastes du continent africain.
Acteur tant de théâtre que de cinéma, MICHEL PICCOLI, né en 1925, doit à Jean-Luc Godard sa célébrité en 1963, dans Le Mépris. Comédien fétiche de Claude Sautet, il collaborera également souvent avec Luis Bunuel mais aussi avec Marco Ferreri dans le mémorable La Grande Bouffe, grand scandale du Festival de Cannes de 1973. Depuis quelques années, Piccoli est passé derrière la caméra.
C’est pas tout à fait la vie dont j’avais rêvé, son troisième long-métrage, a été présenté à Cannes en 2005.
MARCO BELLOCCHIO, né en 1939, se fait connaître mondialement avec Les poings dans les poches, en 1966, époque où le cinéma italien est encore l’un des meilleurs du monde. Il n’a pas cessé pour autant de tourner depuis cette époque, faisant scandale en 1986 à Cannes avec Le Diable au corps et, semble-t-il, indisposant un peu le Vatican avec Le Sourire de Ma Mère, en compétition en 2002.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le cinéaste britannique STEPHEN FREARS, né en 1941, préside cette année le jury du 60e Festival de Cannes qui a livré hier soir son palmarès. Frears a été sélectionné plusieurs fois à Cannes (Prick Up your Ears en 1987, The Van en 1996). Il réalise son premier long-métrage en 1970 (Gumshoe) mais il lui faut attendre quinze ans et My Beautiful Laundrette pour prendre son envol international. Cinéaste assez éclectique, capable de passer de la chronique surprenante de l’Angleterre contemporaine à la fresque grand style (Les Liaisons dangereuses, 1988), Frears a accédé l’an passé à une reconnaissance publique sans précédent avec The Queen, nommé aux Oscars.
MAGGIE CHEUNG, née à Hong Kong (1964), est véritablement révélée mondialement en 1996 avec Irma Vep, d’Olivier Assayas. Elle est quatre ans plus...