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Quel rôle pour l’Autorité de régulation des télécoms ?

L’introduction de l’ADSL, en partenariat entre les secteurs public et privé, sera la première occasion pour l’Autorité de régulation des télécoms (ART), présidée par Kamal Shéhadé, d’exercer ses fonctions. En effet, en tant que régulateur, elle sera chargée de veiller au respect de la libre concurrence, en faveur de l’utilisateur final. « L’ART devra s’assurer qu’il n’y aura pas d’abus de position dominante de la part d’Ogero, qui contrôle la chaîne en amont. Il suffit par exemple qu’Ogero augmente le coût du loyer des centraux pour les sociétés de transmission des données pour fausser la concurrence », explique le PDG de Pesco Telecom, Rony Kaddoum. Quoi qu’il en soit, la concurrence entre les opérateurs privés ne se fera sans doute pas sur les prix, où la marge est très faible. Le secteur public ayant déjà défini ses tarifs, la différenciation se fera au niveau de la qualité du service fourni. « Globalement, la compétitivité dépendra du volume. Jusque-là nous avons travaillé sur des niches, or l’ADSL est un marché de masse, qui impose une politique de volume », conclut M. Kaddoum.
L’introduction de l’ADSL, en partenariat entre les secteurs public et privé, sera la première occasion pour l’Autorité de régulation des télécoms (ART), présidée par Kamal Shéhadé, d’exercer ses fonctions. En effet, en tant que régulateur, elle sera chargée de veiller au respect de la libre concurrence, en faveur de l’utilisateur final. « L’ART devra s’assurer qu’il n’y aura pas d’abus de position dominante de la part d’Ogero, qui contrôle la chaîne en amont. Il suffit par exemple qu’Ogero augmente le coût du loyer des centraux pour les sociétés de transmission des données pour fausser la concurrence », explique le PDG de Pesco Telecom, Rony Kaddoum.
Quoi qu’il en soit, la concurrence entre les opérateurs privés ne se fera sans doute pas sur les prix, où la marge est très faible. Le...