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Actualités - Chronologie

L’Unesco lance une campagne pour la rationalisation de l’utilisation de l’eau

Au cours d’une conférence de presse en son siège à Bir Hassan, le bureau régional de l’Unesco au Liban a lancé hier une campagne pour la rationalisation de l’utilisation de l’eau au Liban, en coopération avec le Centre de recherche sur l’eau, l’environnement et l’énergie de Notre Dame University (NDU). Au cours de la conférence de presse, Abdel-Menhem Osmane, directeur du bureau de l’Unesco à Beyrouth, a estimé qu’il y avait suffisamment d’eau dans le monde, mais que celle-ci était inégalement répartie entre les régions et son utilisation devait être rationalisée. Il a rappelé que le monde arabe souffrait plus que d’autres régions de la pénurie d’eau, surtout en raison du changement climatique. Pour sa part, le directeur du Centre de recherche de la NDU, Fadi Comair, a considéré que cette campagne était un premier pas vers la conception d’un programme de soutien à la politique de l’eau au Liban, en vue d’arriver à une gestion globale pour la rationalisation de l’utilisation de l’eau. Il a souligné que dans toute la région, il fallait un changement radical dans les politiques de l’eau, estimant que les stratégies resteraient insuffisantes si elles n’étaient pas intégrées dans le système politique et économique des pays. Abdel-Menhem Ariss, président du conseil municipal de Beyrouth, a souligné que la capitale connaîtra vraisemblablement des difficultés d’approvisionnement en eau potable d’ici 2015 à 2020, rappelant que la situation politique instable empêchait la mise en place des projets nécessaires pour freiner cette pénurie.

Au cours d’une conférence de presse en son siège à Bir Hassan, le bureau régional de l’Unesco au Liban a lancé hier une campagne pour la rationalisation de l’utilisation de l’eau au Liban, en coopération avec le Centre de recherche sur l’eau, l’environnement et l’énergie de Notre Dame University (NDU). Au cours de la conférence de presse, Abdel-Menhem Osmane, directeur du bureau de l’Unesco à Beyrouth, a estimé qu’il y avait suffisamment d’eau dans le monde, mais que celle-ci était inégalement répartie entre les régions et son utilisation devait être rationalisée. Il a rappelé que le monde arabe souffrait plus que d’autres régions de la pénurie d’eau, surtout en raison du changement climatique. Pour sa part, le directeur du Centre de recherche de la NDU, Fadi Comair, a considéré que cette...