Mohammad Baqer Qalibaf, rival politique du président iranien, a été réélu maire de Téhéran hier, poste qui avait servi de tremplin à Mahmoud Ahmadinejad pour sa candidature à la présidence en 2005. Qalibaf, dont les analystes n’excluent pas qu’il brigue à nouveau la présidence malgré sa défaite d’il y a deux ans, a reçu le soutien de huit conseillers sur quinze au dernier tour de scrutin entre deux candidats, rapporte l’agence officielle IRNA. Le maire de Téhéran passe pour représenter les tenants d’une ligne conservatrice traditionnelle qui s’inquiète de plus en plus ouvertement de l’attitude antioccidentale et provocatrice d’Ahmadinejad, qu’ils accusent d’isoler l’Iran.
Mohammad Baqer Qalibaf, rival politique du président iranien, a été réélu maire de Téhéran hier, poste qui avait servi de tremplin à Mahmoud Ahmadinejad pour sa candidature à la présidence en 2005. Qalibaf, dont les analystes n’excluent pas qu’il brigue à nouveau la présidence malgré sa défaite d’il y a deux ans, a reçu le soutien de huit conseillers sur quinze au dernier tour de scrutin entre deux candidats, rapporte l’agence officielle IRNA. Le maire de Téhéran passe pour représenter les tenants d’une ligne conservatrice traditionnelle qui s’inquiète de plus en plus ouvertement de l’attitude antioccidentale et provocatrice d’Ahmadinejad, qu’ils accusent d’isoler l’Iran.
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