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Une vie comme une page d’histoire

Aînée des cinq filles de Riad el-Solh, Alia a été mariée à l’écrivain palestinien Salaheddine Nachachibi, dont elle a eu une fille et un garçon qui vivent aux États-Unis. Dans la foulée de l’invasion israélienne de 1982, elle s’est établie à Paris, mais effectuait de fréquents voyages aux États-Unis. Elle a recommencé à faire de courts séjours à Beyrouth à partir de 2001. Mais c’est à Paris qu’elle s’est éteinte, vendredi, à l’Hôpital américain de la capitale française. Ses quatre sœurs, avec leurs familles, se sont aussitôt retrouvées autour d’elle et l’accompagneront dans son dernier voyage à Beyrouth, demain samedi. Elle sera inhumée près de son père, dont le parcours l’avait marquée toute sa vie, à Ouzaï. Les condoléances seront reçues samedi, dimanche et lundi au domicile paternel à Bir Hassan. Avec sa mort, c’est une page de l’histoire du Liban qui est tournée..
Aînée des cinq filles de Riad el-Solh, Alia a été mariée à l’écrivain palestinien Salaheddine Nachachibi, dont elle a eu une fille et un garçon qui vivent aux États-Unis. Dans la foulée de l’invasion israélienne de 1982, elle s’est établie à Paris, mais effectuait de fréquents voyages aux États-Unis. Elle a recommencé à faire de courts séjours à Beyrouth à partir de 2001. Mais c’est à Paris qu’elle s’est éteinte, vendredi, à l’Hôpital américain de la capitale française. Ses quatre sœurs, avec leurs familles, se sont aussitôt retrouvées autour d’elle et l’accompagneront dans son dernier voyage à Beyrouth, demain samedi. Elle sera inhumée près de son père, dont le parcours l’avait marquée toute sa vie, à Ouzaï. Les condoléances seront reçues samedi, dimanche et lundi au domicile...