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Actualités

Archéologie Commémoration, à Beyrouth, du pillage du musée de Bagdad

Quatre ans après l’entrée des troupes américaines à Bagdad et du pillage du grand musée de cette ville, des archéologues et des responsables de la Direction générale des antiquités (DGA) se sont retrouvés la semaine dernière au Musée national de Beyrouth pour y allumer des cierges et se souvenir de ce drame, dans une rencontre organisée par le quotidien al-Akhbar. Une projection sur le musée après son pillage a été effectuée par la journaliste Joanne Farchakh Bajjaly, qui a rappelé que 15 000 objets en ont été volés dans les jours qui ont suivi l’invasion américaine, dont 4 000 seulement ont été récupérés par la suite. Elle a ajouté que l’immense patrimoine irakien continuait d’être menacé en raison de la situation sécuritaire, non seulement dans le musée, dont la direction n’est pas en mesure d’assurer la sécurité, mais aussi sur les sites archéologiques, tantôt pillés, tantôt utilisés comme bases militaires. La projection au Musée national a été suivie d’une discussion à « l’Atelier » autour du thème de la « protection du patrimoine en temps de guerre », à laquelle ont été conviés tous les archéologues et les amateurs d’archéologie présents, et au cours de laquelle le directeur de la DGA, Frédéric Husseini, a expliqué les mesures prises par sa direction lors de la guerre israélienne de juillet-août contre le Liban. Cette discussion s’inscrit dans le cadre de débats dorénavant mensuels sur des thèmes se rapportant à l’archéologie, appelés « Archeology Café », également organisés par le quotidien.
Quatre ans après l’entrée des troupes américaines à Bagdad et du pillage du grand musée de cette ville, des archéologues et des responsables de la Direction générale des antiquités (DGA) se sont retrouvés la semaine dernière au Musée national de Beyrouth pour y allumer des cierges et se souvenir de ce drame, dans une rencontre organisée par le quotidien al-Akhbar. Une projection sur le musée après son pillage a été effectuée par la journaliste Joanne Farchakh Bajjaly, qui a rappelé que 15 000 objets en ont été volés dans les jours qui ont suivi l’invasion américaine, dont 4 000 seulement ont été récupérés par la suite. Elle a ajouté que l’immense patrimoine irakien continuait d’être menacé en raison de la situation sécuritaire, non seulement dans le musée, dont la direction n’est pas en mesure...