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Actualités - Chronologie

Tarek Mitri : Le Hezbollah a torpillé le tribunal

Le ministre des Affaires étrangères par intérim, Tarek Mitri, a estimé hier que le Hezbollah a « torpillé » le tribunal international et « s’est lui-même marginalisé de l’État ». Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire arabe al-Ousbouh al-arabi, à paraître demain, le ministre a déclaré : « Le discours de Hassan Nasrallah (...) a soulevé des questions conflictuelles pour les Libanais et évoqué des dossiers inquiétants, notamment lorsqu’il s’est considéré en dehors de l’État. » Le ministre a en outre indiqué que le dignitaire chiite a pratiquement enterré le tribunal en estimant que rien ne justifie sa création puisque ses verdicts sont, selon lui, « préétablis ». Par ailleurs, M. Mitri a présidé une réunion à laquelle ont pris part des membres de l’Unité de la démocratie au sein de l’Union européenne, des représentants de la présidence de l’UE, de la Commission et des ambassades de pays européens. La réunion a notamment porté sur les questions de justice et de réforme de l’administration, ainsi que sur l’adoption d’une nouvelle loi électorale. À l’issue de la rencontre, le ministre a indiqué avoir insisté devant ses interlocuteurs sur l’importance du rôle européen pour ce qui est notamment de faire pression sur Israël afin qu’il réagisse favorablement à l’initiative de paix arabe lancée à Beyrouth en 2002. Il a en outre indiqué avoir évoqué avec eux la résolution 1701 et la nécessité de la faire respecter.
Le ministre des Affaires étrangères par intérim, Tarek Mitri, a estimé hier que le Hezbollah a « torpillé » le tribunal international et « s’est lui-même marginalisé de l’État ». Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire arabe al-Ousbouh al-arabi, à paraître demain, le ministre a déclaré : « Le discours de Hassan Nasrallah (...) a soulevé des questions conflictuelles pour les Libanais et évoqué des dossiers inquiétants, notamment lorsqu’il s’est considéré en dehors de l’État. »
Le ministre a en outre indiqué que le dignitaire chiite a pratiquement enterré le tribunal en estimant que rien ne justifie sa création puisque ses verdicts sont, selon lui, « préétablis ».
Par ailleurs, M. Mitri a présidé une réunion à laquelle ont pris part des membres de l’Unité de la démocratie au sein...