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La présidente de la Chambre des représentants US bientôt à Beyrouth

La présidente de la Chambre des représentants aux États-Unis, Nancy Pelosi, est attendue dans les prochains jours à Beyrouth dans le cadre d’une tournée régionale qui la mènera, la semaine prochaine, en Israël, dans les territoires palestiniens, en Arabie Saoudite, ainsi qu’en Syrie. Ses entretiens à Damas seront vraisemblablement axés sur la crise libanaise et la situation en Irak. En se rendant sur les bords du Barada, Mme Pelosi a passé outre à la réprobation de la Maison-Blanche qui restreint les contacts avec Damas. Mme Pelosi, juste derrière le vice-président dans l’ordre de succession éventuelle au chef de l’État, serait le plus haut responsable américain à aller en Syrie depuis des années. Dans un climat de tensions déjà vives entre la Maison-Blanche et le Congrès au sujet de l’Irak, elle s’est immédiatement attiré le blâme de l’Administration, inquiète de tout ce qui peut passer pour une marque d’honorabilité du régime de Bachar el-Assad. « Je sais qu’Assad a probablement très envie que les gens viennent le voir, se fassent photographier en train de prendre le thé avec lui (...), mais nous pensons que c’est une très mauvaise idée », a déclaré une porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino. « Ce pays soutient le terrorisme, essaie d’ébranler le gouvernement Siniora au Liban et laisse des combattants étrangers passer ses frontières pour affluer en Irak », a-t-elle dit. Le département d’État a essayé de convaincre Mme Pelosi de renoncer à son projet et, faute d’y parvenir, lui a demandé de délivrer un « message fort » aux Syriens au sujet du Liban, de l’Irak, mais aussi des groupes propalestiniens que l’Administration considère comme terroristes, ont indiqué des responsables.

La présidente de la Chambre des représentants aux États-Unis, Nancy Pelosi, est attendue dans les prochains jours à Beyrouth dans le cadre d’une tournée régionale qui la mènera, la semaine prochaine, en Israël, dans les territoires palestiniens, en Arabie Saoudite, ainsi qu’en Syrie. Ses entretiens à Damas seront vraisemblablement axés sur la crise libanaise et la situation en Irak. En se rendant sur les bords du Barada, Mme Pelosi a passé outre à la réprobation de la Maison-Blanche qui restreint les contacts avec Damas.
Mme Pelosi, juste derrière le vice-président dans l’ordre de succession éventuelle au chef de l’État, serait le plus haut responsable américain à aller en Syrie depuis des années.
Dans un climat de tensions déjà vives entre la Maison-Blanche et le Congrès au sujet de l’Irak, elle...