La Bourse de Beyrouth a poursuivi hier sa remontée dans un marché soutenu par l’intérêt des opérateurs pour les placements dans les secteurs bancaire et de la reconstruction. Bien qu’il y ait encore quelques inquiétudes concernant la finalisation du projet de règlement de la crise libanaise, la communauté boursière s’est montrée plus ou moins rassurée par la troisième rencontre tenue la veille en soirée entre MM. Berry et Hariri à cette fin. Ce développement a permis, selon les professionnels, d’éclipser les inquiétudes entourant toujours la situation aussi bien régionale que locale.
Solidere n’a pas tardé à profiter de ce changement de climat pour renouer avec la hausse. Les actions A de cette société ont progressé de 16,28 $ à 16,69 $ (+2,51 %) et ses actions B de 16,38 $ à 16,66 $ (+1,70 %).
Les valeurs bancaires ont été également recherchées, notamment les certificats GDR de la BLOM Bank (+3,23 %) et ceux de la Bank Audi (+2,79 %) ainsi que les actions prioritaires de la Byblos Bank (+1,61 %) alors que les actions ordinaires de cette dernière banque se sont maintenues à 1,81 $.
Par ailleurs, on a relevé la hausse de 0,54 % des actions du cimentier Holcim aux industrielles et la stabilité des parts émises par Beirut Global Income à 101 $ et Beirut Golden Income à 102 500 LL.
En effet, l’indice BLOM des valeurs libanaises a regagné 15,19 points ou 1,26 % à 1 220,74 points, dans des échanges relativement nourris avec la négociation de 485 016 titres d’une valeur de 7 605 101 $, dont 402 165 actions A et B de Solidere d’une valeur de 6 652 159 $.
Sur le marché libanais des changes, le dollar a été offert à un rythme supérieur à sa demande dans les opérations interbancaires, ce qui l’a fait maintenir toute la journée dans la même fourchette que la veille, soit entre 1 513,50 et 1 514 LL.
Les inquiétudes autour de l’immobilier US plombent les Bourses
Les Bourses européennes ont continué de battre en retraite dans le sillage de l’ouverture faible de Wall Street, en raison d’inquiétudes persistantes autour des crédits immobiliers à risque aux États-Unis. Les craintes liées au risque de faillite de certains groupes de crédits immobiliers des deux côtés de l’Atlantique ont donc pesé sur la tendance. Autre facteur de repli : les ventes de détail aux États-Unis, qui ont progressé de 0,1 % seulement et reculé de 0,1 % hors secteur automobile en février, ont également déçu. Tous ces développements ont exacerbé les inquiétudes autour du ralentissement de l’économie US et incité les opérateurs à prendre les gains que leur procurent les hausses de la semaine dernière.
L’euro a profité de toutes ces données décevantes en provenance des États-Unis pour renforcer ses positions face au dollar.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La Bourse de Beyrouth a poursuivi hier sa remontée dans un marché soutenu par l’intérêt des opérateurs pour les placements dans les secteurs bancaire et de la reconstruction. Bien qu’il y ait encore quelques inquiétudes concernant la finalisation du projet de règlement de la crise libanaise, la communauté boursière s’est montrée plus ou moins rassurée par la troisième rencontre tenue la veille en soirée entre MM. Berry et Hariri à cette fin. Ce développement a permis, selon les professionnels, d’éclipser les inquiétudes entourant toujours la situation aussi bien régionale que locale.
Solidere n’a pas tardé à profiter de ce changement de climat pour renouer avec la hausse. Les actions A de cette société ont progressé de 16,28 $ à 16,69 $ (+2,51 %) et ses actions B de 16,38 $ à 16,66 $ (+1,70 %).
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