La Bourse de Beyrouth a clôturé hier en légère hausse, poursuivant sa remontée de la semaine dernière. Elle a été portée par l’espoir de voir le pays sortir de la crise politique qui le secoue depuis plus de trois mois. L’optimisme des opérateurs a été conforté par celui de MM. Berry et Hariri qui se sont déclarés satisfaits du dialogue qu’ils ont récemment entamé, ont indiqué des boursiers. Mais d’autres intervenants, craignant toujours les tentatives de saboter le règlement envisagé de la crise politique par certaines forces locales et régionales, ont continué d’observer une attitude d’attentisme sur le marché, ajoute-t-on dans ces mêmes milieux.
Ce phénomène s’est traduit encore une fois par une évolution contrastée de la cote dans plus d’un endroit. C’est ainsi que les actions de Solidere ont dû être diversement traitées, à la hausse pour la catégorie B (+0,36 %) et à la baisse pour la catégorie A (-0,06 %).
Il en est de même des valeurs bancaires avec la hausse des certificats GDR de la BLOM Bank (+0,79 %) et des actions prioritaires de la Byblos Bank (+0,54 %) d’un côté et de l’autre la baisse des GDR de la Bank Audi (-0,75 %) et des actions ordinaires de la Byblos Bank (-0,54 %).
Par ailleurs, on a relevé la hausse de 1,09 % des actions du cimentier Holcim aux industrielles, et la stabilité des parts émises par Beirut Lira Fund et Beirut Golden Income à 102 500 LL.
Par conséquent, l’indice BLOM des valeurs libanaises est parvenu quand même à regagner 1,05 point ou 0,09 % à 1 205,55 points, dans des volumes toujours faibles, ne dépassant pas au total quelque 75 431 titres négociés d’une valeur de 1 481 692 $, dont 60 830 actions A et B de Solidere d’une valeur de 989 172 $.
Sur le marché libanais des changes, offres et demandes du dollar se sont équilibrées aux alentours du haut de la fourchette d’intervention de la BDL et en dehors d’elle, soit entre 1 513,50 et 1 514 LL, dans des opérations interbancaires très réduites.
Évolution contrastée des Bourses
Les Bourses européennes ont terminé en recul, repartant à la baisse après quatre séances de rebond. Elles ont été affectées non seulement par la disgrâce frappant l’action d’EADS en raison des difficultés que traverse Airbus, mais aussi de l’ouverture de Wall Street sur une note contrastée. Pourtant, cette dernière est parvenue à terminer en hausse dans un marché partagé entre le recul des prix pétroliers et de nouvelles turbulences dans le secteur US des prêts immobiliers à risque. À cet égard, les opérateurs ont été très sensibilisés par l’annonce du groupe New Century que ses banques créancières avaient décidé de cesser de le financer.
Le dollar a, de son côté, faibli face à l’euro, sur des marchés assombris par ces inquiétudes sur le secteur immobilier US.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La Bourse de Beyrouth a clôturé hier en légère hausse, poursuivant sa remontée de la semaine dernière. Elle a été portée par l’espoir de voir le pays sortir de la crise politique qui le secoue depuis plus de trois mois. L’optimisme des opérateurs a été conforté par celui de MM. Berry et Hariri qui se sont déclarés satisfaits du dialogue qu’ils ont récemment entamé, ont indiqué des boursiers. Mais d’autres intervenants, craignant toujours les tentatives de saboter le règlement envisagé de la crise politique par certaines forces locales et régionales, ont continué d’observer une attitude d’attentisme sur le marché, ajoute-t-on dans ces mêmes milieux.
Ce phénomène s’est traduit encore une fois par une évolution contrastée de la cote dans plus d’un endroit. C’est ainsi que les actions de...