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Actualités - Chronologie

Atallah dénonce les méthodes totalitaires de Damas

Le député Élias Atallah a dénoncé « les méthodes totalitaires » de Damas qui avait arrêté un opposant syrien, Fayek el-Mir, « accusé de porter atteinte au sentiment populaire syrien » parce qu’il effectuait des contacts avec le parlementaire libanais. Dans une déclaration à la Voix du Liban, M. Atallah a estimé que le régime syrien « ne mérite pas de rester en place », l’accusant d’opprimer son peuple. « Ce régime a porté un coup fatal au printemps de Damas, aux libertés et aux droits de l’homme », a-t-il poursuivi. Après avoir rendu hommage à Fayek el-Mir, M. Atallah a estimé que Damas redoute la mise en place du tribunal international qui doit juger les assassins de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, et a jugé qu’il s’agit là d’un « indice extrêmement grave ». Il a déploré le fait que les initiatives menées pour tenter de régler la crise politique n’aient toujours pas abouti, avant de considérer que l’équilibre des forces internes doit pouvoir permettre de surmonter les difficultés qui empêchent la création du tribunal international.

Le député Élias Atallah a dénoncé « les méthodes totalitaires » de Damas qui avait arrêté un opposant syrien, Fayek el-Mir, « accusé de porter atteinte au sentiment populaire syrien » parce qu’il effectuait des contacts avec le parlementaire libanais.
Dans une déclaration à la Voix du Liban, M. Atallah a estimé que le régime syrien « ne mérite pas de rester en place », l’accusant d’opprimer son peuple. « Ce régime a porté un coup fatal au printemps de Damas, aux libertés et aux droits de l’homme », a-t-il poursuivi.
Après avoir rendu hommage à Fayek el-Mir, M. Atallah a estimé que Damas redoute la mise en place du tribunal international qui doit juger les assassins de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, et a jugé qu’il s’agit là d’un « indice extrêmement grave ».
Il a déploré...