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Union européenne Londres et Madrid trouvent un compromis sur Gibraltar

L’Espagne et la Grande-Bretagne ont trouvé hier un compromis à leur différend sur la façon de formuler par écrit les compétences des autorités de Gibraltar, lors d’une réunion des ministres européens des Affaires étrangères, compromis qui a permis aux 27 de donner leur feu vert à l’application des sanctions à l’encontre de l’Iran. Les sanctions contre la Corée du Nord étaient également bloquées par ce différend et devraient maintenant pouvoir entrer en application. Les sanctions des Nations unies, tant à l’encontre de la Corée du Nord que de l’Iran, ne peuvent entrer en application dans l’UE qu’avec la finalisation d’un document juridique incluant en annexe une liste des autorités, bancaires notamment, qui, dans chaque pays membre, veilleront au respect de ces sanctions, comme le gel des avoirs. C’était cette annexe qui posait problème. Pour l’application du règlement à Gibraltar, les Britanniques demandaient que ce soit un haut fonctionnaire du Rocher qui y figure comme étant l’autorité compétente. Mais les Espagnols avaient refusé. Ils craignent que toute mention d’une autorité de Gibraltar ne constitue un précédent dans les relations entre l’UE et le Rocher. Selon les termes du compromis trouvé, le Foreign Office apparaîtra comme étant l’autorité compétente côté britannique dans le document européen, qui ne mentionnera pas Gibraltar. Mais le document indiquera un lien vers un site Internet qui, lui, présentera Gibraltar en tant que territoire sous autorité britannique, a expliqué une source européenne. Les Espagnols refusent toute légitimité internationale aux autorités du Rocher et insistent pour que ce soit l’autorité britannique qui figure sur le document.
L’Espagne et la Grande-Bretagne ont trouvé hier un compromis à leur différend sur la façon de formuler par écrit les compétences des autorités de Gibraltar, lors d’une réunion des ministres européens des Affaires étrangères, compromis qui a permis aux 27 de donner leur feu vert à l’application des sanctions à l’encontre de l’Iran. Les sanctions contre la Corée du Nord étaient également bloquées par ce différend et devraient maintenant pouvoir entrer en application.
Les sanctions des Nations unies, tant à l’encontre de la Corée du Nord que de l’Iran, ne peuvent entrer en application dans l’UE qu’avec la finalisation d’un document juridique incluant en annexe une liste des autorités, bancaires notamment, qui, dans chaque pays membre, veilleront au respect de ces sanctions, comme le gel des avoirs....