Baabda : Quels sont les objectifs
qu’il cherche à atteindre ?
le 09 février 2007 à 00h00
Le bureau de presse de Baabda a répondu hier, dans un communiqué, au président Amine Gemayel qui avait notamment qualifié le chef de l’État, Émile Lahoud, « d’un des suspects » dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, dans la déclaration qu’il avait faite à Washington, au terme d’un entretien avec le vice-président américain, Dick Cheney.
« Même si les accusations du président Gemayel ne sont pas fondées et n’ont rien à voir avec la réalité, elles soulèvent une série d’interrogations : quels sont les objectifs qu’il cherche à atteindre en lançant ces accusations à partir de Washington, après son entretien avec le vice-président américain ? Ressemblent-elles aux déclarations qu’il avait faites en 1983 dans la capitale américaine et qui avaient déclenché une guerre que les Libanais avaient payée cher ? » s’est interrogé le bureau de presse qui a poursuivi : « Que promet le président Gemayel aux Libanais à travers ces positions ? Caresse-t-il l’espoir de revenir au poste qu’il avait abandonné en 1983, laissant l’État et ses institutions divisés ? »
« Comment peut-il lancer des accusations de complicité dans des meurtres tout en sachant qu’elles ne sont pas vraies, alors que la mémoire des Libanais garde vivant le souvenir de crimes auxquels son nom reste associé ? Comment peut-il parler de justice alors que ses “réalisations” au temps où il était président étaient le fruit d’intimidations, d’actions de courtage et de chantage ? Comment peut-il parler d’unité et de réconciliation nationales, alors que ses positions passées et présentes portent souvent atteinte à l’unité et à la réconciliation nationales ? » s’interroge encore le bureau de presse de Baabda.
Le bureau de presse de Baabda a répondu hier, dans un communiqué, au président Amine Gemayel qui avait notamment qualifié le chef de l’État, Émile Lahoud, « d’un des suspects » dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, dans la déclaration qu’il avait faite à Washington, au terme d’un entretien avec le vice-président américain, Dick Cheney.
« Même si les accusations du président Gemayel ne sont pas fondées et n’ont rien à voir avec la réalité, elles soulèvent une série d’interrogations : quels sont les objectifs qu’il cherche à atteindre en lançant ces accusations à partir de Washington, après son entretien avec le vice-président américain ? Ressemblent-elles aux déclarations qu’il avait faites en 1983 dans la capitale américaine et qui avaient déclenché une guerre...
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