Mardi noir ou jeudi noir... Subitement, comme en 1975, nous avons revu surgir le spectre de la guerre civile. Les causes sont simples : nous n’avons pas tiré les leçons du passé et les seigneurs de la guerre sont toujours là. Le comble : nous les avons réélus en 2005 pour nous représenter, mais de plein gré cette fois. Certains en ont profité pour se venger, après une longue absence sur la scène politique, pour nous faire revivre les blessures partisanes qu’on croyait oubliées. D’autres, courtiers politiciens, ont su jouer sur les intérêts, appauvrir la société, tantôt par des spéculations malhonnêtes, tantôt par des projets jamais réalisés. D’autres enfin se sont suicidés au nom d’une doctrine pour sauver leur territoire occupé et ne se sont jamais retrouvés récompensés....
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le 02 février 2007 à 00h00
Mardi noir ou jeudi noir... Subitement, comme en 1975, nous avons revu surgir le spectre de la guerre civile. Les causes sont simples : nous n’avons pas tiré les leçons du passé et les seigneurs de la guerre sont toujours là. Le comble : nous les avons réélus en 2005 pour nous représenter, mais de plein gré cette fois. Certains en ont profité pour se venger, après une longue absence sur la scène politique, pour nous faire revivre les blessures partisanes qu’on croyait oubliées. D’autres, courtiers politiciens, ont su jouer sur les intérêts, appauvrir la société, tantôt par des spéculations malhonnêtes, tantôt par des projets jamais réalisés. D’autres enfin se sont suicidés au nom d’une doctrine pour sauver leur territoire occupé et ne se sont jamais retrouvés récompensés....


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