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Actualités - Chronologie

Énergie Fneich défend sa gestion des problèmes à l’EDL

Le ministre démissionnaire, Mohammad Fneich, a dressé hier un bilan de ses réalisations au sein du gouvernement, lorsqu’il détenait le portefeuille de l’Énergie. Il s’agit en réalité d’une réponse aux propos tenus la veille par le député Walid Joumblatt, qui l’avait indirectement accusé d’avoir négligé le dossier de l’EDL. Dans un communiqué, M. Fneich a d’abord souligné que le secteur de l’électricité souffrait de mauvaise gestion cumulée depuis la fin de la guerre civile, alors que le député druze participait au pouvoir. Il s’est notamment demandé pourquoi les usines de Beddaoui et de Zahrani, équipées pour fonctionner au gaz naturel, ont opéré avec du gazoil ou mazout, moins efficaces en termes de coût, de maintenance et de durée de vie. Il s’est également demandé pourquoi la clause du contrat d’exécution relative à la formation de techniciens de l’EDL à la maintenance et à la gestion de ces usines n’a pas été appliquée. Enfin M. Fneich a relevé que les moyens de transport de la production de ces usines n’ont pas été assurés au moment de la construction. Il a ensuite détaillé les mesures entreprises durant son mandat en ce qui concerne l’EDL, notamment : La finalisation d’une grande partie du réseau de transport 220 kV malgré les blocages politiques, afin de réduire le gaspillage technique, et les coûts de production ainsi que pour harmoniser l’approvisionnement dans les différentes régions. La signature d’un contrat de maintenance et de gestion des usines de Beddaoui et de Zahrani à l’issue d’un appel d’offres international totalement transparent de l’aveu même des participants et des institutions internationales impliquées. La signature de contrats d’importation de dérivés pétroliers avec l’Algérie et le Koweït, pour permettre d’assurer la continuité de la production selon un programme annuel. Ces contrats ont également permis d’avoir des facilités financières plus intéressantes que les méthodes d’importation adoptées dans le passé. Enfin, l’élaboration d’un programme global de réforme du secteur de l’électricité avec un calendrier précis, et son adoption en Conseil des ministres. Et ce pour la première fois depuis le début de la crise dans le secteur. Concernant l’aspect financier, M. Fneich a estimé qu’il est inutile d’exagérer les chiffres, indiquant que le déficit de l’EDL s’est élevé à 525 millions de dollars en 2005, et 850 millions de dollars en 2006, dont 150 millions d’arriérés sur la dette accumulée à l’égard des fournisseurs. M. Fneich a dit avoir tenté de réduire ce déficit en limitant le gaspillage, qui représente près de 40 % de la production. Et ce à travers la finalisation du réseau de transport, l’élaboration de campagnes contre les infractions, ainsi qu’à travers la dynamisation des services de facturation et de collecte, malgré les difficultés. À ce propos, l’ancien ministre a souligné la signature d’un contrat avec une compagnie spécialisée pour attirer les investisseurs dans le domaine de la distribution en profitant de la technologie des compteurs à distance, un projet qu’il convient de finaliser lorsque le climat politique s’y prêtera, conclut le communiqué.
Le ministre démissionnaire, Mohammad Fneich, a dressé hier un bilan de ses réalisations au sein du gouvernement, lorsqu’il détenait le portefeuille de l’Énergie. Il s’agit en réalité d’une réponse aux propos tenus la veille par le député Walid Joumblatt, qui l’avait indirectement accusé d’avoir négligé le dossier de l’EDL.
Dans un communiqué, M. Fneich a d’abord souligné que le secteur de l’électricité souffrait de mauvaise gestion cumulée depuis la fin de la guerre civile, alors que le député druze participait au pouvoir.
Il s’est notamment demandé pourquoi les usines de Beddaoui et de Zahrani, équipées pour fonctionner au gaz naturel, ont opéré avec du gazoil ou mazout, moins efficaces en termes de coût, de maintenance et de durée de vie. Il s’est également demandé pourquoi la...