L’Américain Tiger Woods a encore construit un peu plus sa légende de plus grand golfeur de tous les temps en complétant sa collection de titres et de records cette année, malgré la douloureuse perte de son père Earl Woods.
Le 3 mai 2006, la vie de Tiger Woods change. À jamais ! Ce jour-là, le golfeur de 30 ans perd son père Earl Woods, décédé à l’âge de 74 ans. Mais avec ce décès, il perd aussi l’homme qui a façonné son jeu, celui qui fut son meilleur ami.
Et la question se pose de savoir comment va réagir le « Tigre », lui qui avait déjà versé des larmes en 2005 lors de sa victoire aux Masters sans son père, qui luttait contre un cancer de la prostate.
Resté auprès des siens, Woods revient à l’US Open après neuf semaines d’arrêt, la plus longue pause de sa carrière.
Sans repères et émotionnellement éprouvé, il subit sa première élimination après deux tours en 40 tournois du grand chelem.
Loin de faire douter le surdoué des parcours, ce revers est le début d’une des plus incroyables deuxièmes parties de saison.
Après une deuxième place à Lemont début juillet, le « Tigre » rugit comme jamais en enchaînant 6 succès consécutifs.
Pas de limites
Au cours de cette série victorieuse, il remporte deux nouveaux tournois du grand chelem, le British Open et le championnat PGA.
Du coup, il porte ses records à des sommets. Il devient le joueur de moins de 40 ans, qui totalise le plus de succès sur le circuit PGA (54). Il compte 12 tournois du grand chelem à son palmarès, devancé uniquement par son compatriote Jack Nicklaus.
Après onze saisons professionnelles, au cours desquelles il a toujours remporté au moins un titre, la question se pose : quelle est la limite de Tiger Woods ? La réponse semble être un grand saut vers l’inconnu.
Dans un sport où l’âge n’est pas un frein, Woods, qui a encore amélioré son swing ces dernières années, peut dans l’absolu jouer encore deux ou trois décennies. Et, à ce rythme, aucun record ne pourra lui résister.
Mais il peut aussi décider de se retirer avant, faute de rivaux, faute de motivation. Nul ne le sait et lui non plus.
Nick Faldo a, en tout cas, une idée des limites de Woods.
« La seule chose qui puisse arrêter Tiger est le réchauffement de la planète », a récemment plaisanté l’Anglais.
L’Américain Tiger Woods a encore construit un peu plus sa légende de plus grand golfeur de tous les temps en complétant sa collection de titres et de records cette année, malgré la douloureuse perte de son père Earl Woods.
Le 3 mai 2006, la vie de Tiger Woods change. À jamais ! Ce jour-là, le golfeur de 30 ans perd son père Earl Woods, décédé à l’âge de 74 ans. Mais avec ce décès, il perd aussi l’homme qui a façonné son jeu, celui qui fut son meilleur ami.
Et la question se pose de savoir comment va réagir le « Tigre », lui qui avait déjà versé des larmes en 2005 lors de sa victoire aux Masters sans son père, qui luttait contre un cancer de la prostate.
Resté auprès des siens, Woods revient à l’US Open après neuf semaines d’arrêt, la plus longue pause de sa carrière.
Sans repères et...
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