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Actualités - Chronologie

Abinasr invite les dirigeants maronites à fixer une rencontre à Bkerké

Le député Nehemtallah Abinasr a publié hier un communiqué, à l’issue de sa rencontre avec le patriarche Nasrallah Sfeir. Il a indiqué que la crise ne se limite pas à un conflit entre les hommes politiques. Mais qu’elle est devenue une crise existentielle qui menace l’entité libanaise. « D’autant, estime-t-il, que les règles du jeu ne sont plus entre les mains des Libanais et que toutes les possibilités sont envisageables. » C’est la raison pour laquelle « l’Église maronite ne parvient plus à garder sa neutralité », dit-il, ajoutant que l’Église maronite a rappelé à grands cris ses constantes, dans un document publié le 6/12/2006. « Cette Église, poursuit Abinasr, a clairement donné son avis sur la marginalisation du rôle des chrétiens. » Elle a invité les hommes politiques maronites, ainsi que l’ensemble des dirigeants à se conformer au pacte d’honneur, à résoudre les conflits dans le cadre de la démocratie et de la loi et à refuser toute forme de violence, de haine et de propos injurieux. Le député déplore que les concernés n’aient toujours pas donné suite à cet appel, qui remonte à deux semaines. Il invite donc les dirigeants maronites à fixer rapidement une date de rencontre à Bkerké, pour discuter des points de l’initiative des évêques et adopter une position commune. Le patriarche Sfeir a par ailleurs reçu les députés Henri Hélou, Robert Ghanem, Samir Frangié, ainsi que les anciens députés Farès Souaid, Mansour el-Bone et M. Antoine Khawaja.

Le député Nehemtallah Abinasr a publié hier un communiqué, à l’issue de sa rencontre avec le patriarche Nasrallah Sfeir. Il a indiqué que la crise ne se limite pas à un conflit entre les hommes politiques. Mais qu’elle est devenue une crise existentielle qui menace l’entité libanaise. « D’autant, estime-t-il, que les règles du jeu ne sont plus entre les mains des Libanais et que toutes les possibilités sont envisageables. » C’est la raison pour laquelle « l’Église maronite ne parvient plus à garder sa neutralité », dit-il, ajoutant que l’Église maronite a rappelé à grands cris ses constantes, dans un document publié le 6/12/2006.
« Cette Église, poursuit Abinasr, a clairement donné son avis sur la marginalisation du rôle des chrétiens. » Elle a invité les hommes politiques maronites, ainsi que...