Rechercher
Rechercher

Actualités

Rennes obnubilé par une finale, Reims par son honneur

Occupé à ferrailler en L1, Rennes se découvre également un appétit dans les coupes, au risque de frôler l’indigestion, et reçoit ce soir Reims, le petit Poucet des quarts de finale de la Coupe de la Ligue qui souhaite rebondir après son élimination en Coupe de France samedi. Engagé dans la remontée au classement en Ligue 1, Rennes doit faire bonne figure dans une fin d’année chargée. L’entraîneur Pierre Dréossi y tient et a fait savoir qu’il souhaitait que son club atteigne « les finales de coupes ». La réception de Reims, modeste 8e de L2, et chose aisée a priori, lui impose donc des devoirs avec lesquels il faut composer. Le devoir de s’imposer mais également celui de présenter une équipe compétitive, sous peine de désillusion. L’entraîneur a pourtant laissé entendre qu’il fallait s’attendre à une « rotation de l’effectif ». Marveaux et Sorlin sont ainsi incertains sur les ailes. En défense, il est acquis que Mensah, blessé contre Lyon, ne reprendra pas avant janvier. Daniel Moreira, Youssouf Hadji, Stéphane Mbia, voire Jean-Joël Perrier-Doumbé pourraient en profiter. Doublette offensive Fauré-Féret Transparents face à Cambrai samedi dernier en Coupe de France (0-1), une « piteuse élimination » selon Fauré, les Champenois espèrent pour leur part se réhabiliter ce soir. Comme Rennes l’avait fait au tour précédent en allant battre Lille... « La motivation est naturelle face à une telle équipe, avertit Thierry Froger, l’entraîneur de Reims. Nous devrons être à 200 % de nos possibilités si l’on souhaite perturber notre adversaire. » Pour autant, les Rémois, peut-être privés du milieu défensif Philippe Burle, ne se déplacent pas en victimes expiatoires et pourront compter sur leur doublette offensive Fauré-Féret, qui pèse 14 buts en Ligue 2. Beaucoup plus, toutes proportions gardées, que n’importe quelle paire rennaise en championnat. Sans compter que Julien Féret, ancien locataire du centre de formation breton, aura à cœur de briller face à ses ex-coéquipiers, invaincus à domicile depuis la 1re journée de L1. « Les Rennais sont favoris, mais on ne va pas les regarder jouer, prévient de son côté Fauré. Ils ont beaucoup de qualités, mais aussi des faiblesses. » Au premier rang desquelles l’absence de leur pierre angulaire du milieu de terrain Étienne Didot, suspendu, et qui, comme Sylvain, son rémois de frère blessé au genou, devra suivre le match à distance.
Occupé à ferrailler en L1, Rennes se découvre également un appétit dans les coupes, au risque de frôler l’indigestion, et reçoit ce soir Reims, le petit Poucet des quarts de finale de la Coupe de la Ligue qui souhaite rebondir après son élimination en Coupe de France samedi.
Engagé dans la remontée au classement en Ligue 1, Rennes doit faire bonne figure dans une fin d’année chargée. L’entraîneur Pierre Dréossi y tient et a fait savoir qu’il souhaitait que son club atteigne « les finales de coupes ».
La réception de Reims, modeste 8e de L2, et chose aisée a priori, lui impose donc des devoirs avec lesquels il faut composer. Le devoir de s’imposer mais également celui de présenter une équipe compétitive, sous peine de désillusion.
L’entraîneur a pourtant laissé entendre qu’il fallait s’attendre...