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Des proches de Blair soupçonnés d’entraver la justice

La police britannique soupçonne des collaborateurs du Premier ministre Tony Blair et des responsables du Parti travailliste de dissimulation de preuves dans l’enquête sur l’attribution de titres nobiliaires à des bailleurs de fonds du parti, a rapporté hier le Times. Le parquet a demandé à la police d’enquêter sur des tentatives présumées d’entrave à la justice, a ajouté le quotidien britannique. M. Blair a été interrogé en tant que témoin jeudi dernier dans le cadre de cette enquête sur le financement du Parti travailliste. La police attend toujours de recevoir des courriels et des documents, tandis que d’autres ont « disparu », précise le Times. Ni le cabinet du Premier ministre ni la police londonienne n’ont souhaité commenter cet article. Citant une source proche du parquet, le Times a écrit : « Nous faisons plus que soupçonner le fait que des preuves n’ont pas été transmises, que des personnes se sont entendues et que l’on ne collabore pas avec la police (...) Ces personnes devraient garder à l’esprit qu’elles ne se trouvent pas face à une enquête parlementaire ; il s’agit d’une enquête criminelle et quiconque ne coopère pas participe à un crime. » Les dirigeants du Parti travailliste sont soupçonnés d’avoir obtenu l’octroi de sièges à la Chambre des lords pour des personnalités ayant financé la campagne électorale de leur formation.
La police britannique soupçonne des collaborateurs du Premier ministre Tony Blair et des responsables du Parti travailliste de dissimulation de preuves dans l’enquête sur l’attribution de titres nobiliaires à des bailleurs de fonds du parti, a rapporté hier le Times. Le parquet a demandé à la police d’enquêter sur des tentatives présumées d’entrave à la justice, a ajouté le quotidien britannique. M. Blair a été interrogé en tant que témoin jeudi dernier dans le cadre de cette enquête sur le financement du Parti travailliste. La police attend toujours de recevoir des courriels et des documents, tandis que d’autres ont « disparu », précise le Times. Ni le cabinet du Premier ministre ni la police londonienne n’ont souhaité commenter cet article. Citant une source proche du parquet, le Times a écrit : « Nous...