Un projet de réforme des services secrets italiens, éclaboussés par des scandales, prévoit de renforcer les pouvoirs de contrôle du président du Conseil et la nomination d’un « ministre » des services, selon l’accord intervenu jeudi soir entre majorité et opposition. Le projet de 38 articles prévoit que la totalité du système de renseignement et de sécurité nationale sera placée sous « la direction et la responsabilité du président du Conseil », actuellement le chef de l’Union de la gauche Romano Prodi. Toutefois, afin d’empêcher les agents de constituer des dossiers sur des personnalités, il est prévu que le recueil d’informations aura pour seul but « les objectifs institutionnels des services ».
Un projet de réforme des services secrets italiens, éclaboussés par des scandales, prévoit de renforcer les pouvoirs de contrôle du président du Conseil et la nomination d’un « ministre » des services, selon l’accord intervenu jeudi soir entre majorité et opposition. Le projet de 38 articles prévoit que la totalité du système de renseignement et de sécurité nationale sera placée sous « la direction et la responsabilité du président du Conseil », actuellement le chef de l’Union de la gauche Romano Prodi. Toutefois, afin d’empêcher les agents de constituer des dossiers sur des personnalités, il est prévu que le recueil d’informations aura pour seul but « les objectifs institutionnels des services ».
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