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Actualités - Chronologie

Un photographe italien libéré après 23 jours de captivité

Le photographe italien indépendant Gabriele Torsello a été libéré hier après 23 jours de captivité en Afghanistan sans voir la lumière du jour, le mystère restant entier sur ses ravisseurs tandis que Rome affirmait ne pas avoir versé de rançon. Sa libération a été annoncée par l’ONG italienne Emergency, présente en Afghanistan et qui, depuis le début, a servi de point de contact avec le reporter enlevé et ses ravisseurs. Elle a ensuite été confirmée à Rome et à Kaboul par l’ambassadeur italien Ettore Francesco Sequi. Le photographe de 36 ans avait disparu le 12 octobre alors qu’il se rendait de Lashkar Gah, chef-lieu de la province d’Helmand, à Kandahar. « Je n’ai jamais vu la lumière du jour durant mon enlèvement. Au début, j’étais constamment enchaîné, mais j’avais un coran et je pouvais le lire », a raconté le photographe converti à l’islam à l’association Peace Reporter qui est liée à Emergency et s’était mobilisée pour sa libération. Le chef du gouvernement italien Romano Prodi a fait part de sa « grande joie » à l’annonce de cette libération, saluant les efforts des ministères des Affaires étrangères et de la Défense. Le précédent enlèvement d’un ressortissant italien en Afghanistan, celui d’une coopérante, remonte à mai 2005. Elle avait été libérée après 24 jours de détention.

Le photographe italien indépendant Gabriele Torsello a été libéré hier après 23 jours de captivité en Afghanistan sans voir la lumière du jour, le mystère restant entier sur ses ravisseurs tandis que Rome affirmait ne pas avoir versé de rançon.
Sa libération a été annoncée par l’ONG italienne Emergency, présente en Afghanistan et qui, depuis le début, a servi de point de contact avec le reporter enlevé et ses ravisseurs. Elle a ensuite été confirmée à Rome et à Kaboul par l’ambassadeur italien Ettore Francesco Sequi.
Le photographe de 36 ans avait disparu le 12 octobre alors qu’il se rendait de Lashkar Gah, chef-lieu de la province d’Helmand, à Kandahar. « Je n’ai jamais vu la lumière du jour durant mon enlèvement. Au début, j’étais constamment enchaîné, mais j’avais un coran et je pouvais...