En marge du gala annuel de la Fondation René Moawad organisé à Washington et qu’elle a présidé, la ministre des Affaires sociales, Nayla Moawad, a eu ces derniers jours des entretiens avec des officiels américains. À commencer par la secrétaire d’État, Consoleezza Rice.
Mmes Moawad et Rice ont discuté de la nécessité pour le Liban de « regagner sa stabilité pour que survive son vrai visage démocratique ». D’où notamment l’importance de la coopération américaine pour l’amélioration de l’armement et l’entraînement de l’armée libanaise, afin qu’elle puisse mener à bien sa tâche nationale. Un autre facteur jugé « incontournable » qui a été au centre de l’entretien : la constitution du tribunal international.
Nayla Moawad a aussi rencontré Alex Azar, adjoint du ministre américain de la Santé et des Affaires sociales. Lors de cette rencontre, il a été question de coopération au niveau des handicaps physiques et des maladies mentales. Et aussi de la possibilité d’ouvrir au Liban des usines de médicaments produits déjà aux États-Unis.
Auparavant, Mme Moawad s’était adressée aux nombreuses personnes qui prenaient part au gala annuel de la Fondation René Moawad, en leur brossant d’abord un tableau de la situation laissée par la guerre de juillet dernier : victimes, déplacés, dégâts environnementaux, etc. Puis elle a dit : « Indépendamment de nos opinions, nous sommes avant tout libanais. Nous avons un défi commun : rebâtir notre pays, réhabiliter son infrastructure, redonner confiance à la population et renforcer notre démocratie, unique dans le monde arabe. Ce défi a besoin de notre unité. »
La Fondation Moawad
Elle a également évoqué la participation immédiate de la Fondation Moawad dans les secours d’après la guerre de juillet dans la banlieue de Beyrouth et au Liban-Nord : repas chauds pour un millier de personnes, lait pour les enfants et médicaments.
Au cours de ce gala, la Fondation René Moawad a honoré, comme à l’accoutumée, des personnalités américaines d’origine libanaise : Spencer Abraham, ancien secrétaire d’État à l’Énergie, Robert Danin, adjoint au responsable au département d’État des Affaires du Proche-Orient, Mark Ward, administrateur adjoint à l’USAid pour le Proche-Orient, et Anthony Shadid, prix Pulitzer en journalisme international et correspondant du Washington Post au Proche-Orient.
Étaient notamment présentes les personnalités suivantes : le président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, l’ambassadeur des États-Unis à Beyrouth, Jeffrey Feltman, James Kimsey, fondateur d’AOL, l’ambassadeur des Émirats arabes unis à Washington, Sakr Ghobash, l’ambasseur de l’Autorité palestinienne, Afif Safieh, l’ancien ambassadeur des États-Unis en Syrie, Christopher Ross, et la journaliste May Chidiac.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats En marge du gala annuel de la Fondation René Moawad organisé à Washington et qu’elle a présidé, la ministre des Affaires sociales, Nayla Moawad, a eu ces derniers jours des entretiens avec des officiels américains. À commencer par la secrétaire d’État, Consoleezza Rice.
Mmes Moawad et Rice ont discuté de la nécessité pour le Liban de « regagner sa stabilité pour que survive son vrai visage démocratique ». D’où notamment l’importance de la coopération américaine pour l’amélioration de l’armement et l’entraînement de l’armée libanaise, afin qu’elle puisse mener à bien sa tâche nationale. Un autre facteur jugé « incontournable » qui a été au centre de l’entretien : la constitution du tribunal international.
Nayla Moawad a aussi rencontré Alex Azar, adjoint du ministre américain de la...