Rechercher
Rechercher

Actualités

Nouveau retard dans les pourparlers intersomaliens

L’ouverture de la troisième phase des pourparlers intersomaliens à Khartoum était retardée hier pour le second jour consécutif en raison de l’intransigeance des deux camps, compromettant un peu plus ces négociations cruciales pour la stabilité de la Corne de l’Afrique. La délégation des tribunaux islamistes a fait savoir hier qu’elle refusait de débuter les pourparlers tant que deux conditions préalables n’étaient pas remplies : le retrait des troupes éthiopiennes accusées depuis plusieurs mois par les islamistes d’être présentes sur le sol somalien, et l’éviction de l’équipe de médiation du Kenya, jugé trop favorable au gouvernement de transition. Le chef de la délégation gouvernementale, Abdullahi Cheikh Ismaïl, également vice-Premier ministre et ministre des Affaires constitutionnelles, a « conseillé aux tribunaux islamiques d’abandonner leurs conditions qui ne sont en aucun cas favorables à la paix ». Le représentant spécial de l’ONU pour la Somalie, François Fall, a toutefois estimé hier après-midi qu’il « est trop tôt pour affirmer que la conférence de paix a échoué ».
L’ouverture de la troisième phase des pourparlers intersomaliens à Khartoum était retardée hier pour le second jour consécutif en raison de l’intransigeance des deux camps, compromettant un peu plus ces négociations cruciales pour la stabilité de la Corne de l’Afrique. La délégation des tribunaux islamistes a fait savoir hier qu’elle refusait de débuter les pourparlers tant que deux conditions préalables n’étaient pas remplies : le retrait des troupes éthiopiennes accusées depuis plusieurs mois par les islamistes d’être présentes sur le sol somalien, et l’éviction de l’équipe de médiation du Kenya, jugé trop favorable au gouvernement de transition. Le chef de la délégation gouvernementale, Abdullahi Cheikh Ismaïl, également vice-Premier ministre et ministre des Affaires constitutionnelles, a «...