Une réunion élargie des forces du 14 Mars s’est tenue hier à Koraytem pour la première fois depuis longtemps. Réunion d’évaluation et de concertation, à l’approche de l’ouverture de la session ordinaire de la Chambre, et alors qu’une volonté évidente de déstabiliser le pays se manifeste.
Dans le climat de pourrissement politique qui se prolonge, cette réunion est en elle-même un élément rassurant. Selon les indications disponibles, le problème de la rentrée parlementaire, du tribunal international, de la sécurité et de l’économie ont été au centre des discussions. Les participants se sont engagés à mieux coordonner leurs positions pour, aux dires de l’un d’eux, « faire face à toutes les éventualités ».
L’état de la sécurité et les menaces potentielles qui pèsent sur certaines des personnalités présentes rendent cependant difficiles des concertations régulières, ont noté des personnalités présentes.
À l’appel au dialogue de la dernière chance lancé par le général Michel Aaoun, les personnes réunies ont répondu que le seul discours modéré et rassembleur qui se tienne au Liban, en ce moment, est celui du Premier ministre Fouad Siniora. Certes, rien de sérieux ne saurait se faire sans dialogue, a ajouté l’une des personnalités présentes, mais il n’est pas question que sous prétexte de dialogue, une concession quelconque soit faite sur la souveraineté.
Au demeurant, les sources citées se sont étonnées de ce que, aux yeux de Michel Aoun, aucun mérite ne revienne au gouvernement. Ce négativisme systématique ôte beaucoup de leur crédibilité aux critiques qu’il lui adresse, ont-elles soulignées.
La réunion chez M. Saad Hariri a regroupé MM. Amine Gemayel, Walid Joumblatt, Samir Geagea, Dany Chamoun, Marwan Hamadé, Nayla Moawad, Michel Pharaon, Pierre Gemayel, Boutros Harb, Bassem Sabeh, Misbah el-Ahdab, Waël Bou Faour, Élias Atallah, Samir Frangié, Georges Adwan, Farès Souhaid, Ghattas Khoury, Mansour Ghanem el-Bone et Farid Makari.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Une réunion élargie des forces du 14 Mars s’est tenue hier à Koraytem pour la première fois depuis longtemps. Réunion d’évaluation et de concertation, à l’approche de l’ouverture de la session ordinaire de la Chambre, et alors qu’une volonté évidente de déstabiliser le pays se manifeste.
Dans le climat de pourrissement politique qui se prolonge, cette réunion est en elle-même un élément rassurant. Selon les indications disponibles, le problème de la rentrée parlementaire, du tribunal international, de la sécurité et de l’économie ont été au centre des discussions. Les participants se sont engagés à mieux coordonner leurs positions pour, aux dires de l’un d’eux, « faire face à toutes les éventualités ».
L’état de la sécurité et les menaces potentielles qui pèsent sur certaines des...