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Actualités - Opinion

À suivre cette semaine Citigroup alimente la rumeur

Par l’équipe des marchés de FFA Suspense et rebondissements intéressants concernant les rumeurs sur les banques européennes « opéables » mentionnées dans notre article de la semaine dernière. Il semblerait que le premier établissement financier mondial en capitalisation boursière, le géant américain Citigroup, envisage de recourir à des acquisitions pour réduire son exposition au marché domestique et accroître sa rentabilité. Dernièrement, les actionnaires de Citigroup, dont le prince al-Walid qui détient 4,3 % du capital, auraient haussé le ton pour l’application de mesures « draconiennes » pour mieux maîtriser les coûts et augmenter la rentabilité du groupe. Ainsi, avec une capitalisation boursière de 252 milliards de dollars, Citigroup dispose d’une force de frappe qui lui permet de se lancer à l’assaut de n’importe quel établissement européen. Encore une fois, la Société générale, avec une capitalisation de 55,5 milliards d’euros, apparaît comme la proie idéale pour Citigroup compte tenu de son expertise dans les activités de marché, son modèle de croissance et sa rentabilité élevée. Les autres cibles du probable débarquement américain sur les côtes de la Manche et de la Méditerranée seraient Barclays au Royaume-Uni avec une capitalisation de 45 milliards de sterling ou BBVA en Espagne (64,5 milliards d’euros). Chuck Prince, le président de Citigroup, a l’embarras du choix, mais semble pencher vers la Société générale dont l’action a bondi de 129 à 137 euros la semaine dernière comme prévu dans notre article du lundi 9 octobre 2006. * Cette analyse est donnée à titre indicatif. Elle ne saurait engager la responsabilité de L’Orient-Le Jour.
Par l’équipe des marchés de FFA

Suspense et rebondissements intéressants concernant les rumeurs sur les banques européennes « opéables » mentionnées dans notre article de la semaine dernière.
Il semblerait que le premier établissement financier mondial en capitalisation boursière, le géant américain Citigroup, envisage de recourir à des acquisitions pour réduire son exposition au marché domestique et accroître sa rentabilité.
Dernièrement, les actionnaires de Citigroup, dont le prince al-Walid qui détient 4,3 % du capital, auraient haussé le ton pour l’application de mesures « draconiennes » pour mieux maîtriser les coûts et augmenter la rentabilité du groupe. Ainsi, avec une capitalisation boursière de 252 milliards de dollars, Citigroup dispose d’une force de frappe qui lui permet de se lancer à...