Sur un nuage depuis le début de la saison, l’attaquant Robin Van Persie s’est érigé à 23 ans à peine en nouveau patron, et souvent en sauveur (comme mercredi lors de la victoire 2-1 face à l’Albanie), de l’équipe des Pays-Bas de football sur le chemin qui mène à l’Euro 2008.
Depuis le début des qualifications, le buteur d’Arsenal a mis un pied dans tous les buts de l’équipe « Oranje ». L’équipe néerlandaise a inscrit sept buts en quatre rencontres. Quatre ont été tirés par Van Persie ; les trois autres l’ont été après des passes décisives du génial Rotterdamois.
Devenu titulaire indiscutable durant le Mondial 2006, celui que beaucoup d’observateurs comparent à son aîné Dennis Bergkamp est aujourd’hui l’une des coqueluches du public batave et du sélectionneur Marco Van Basten.
« Robin est très important pour l’équipe. Il est doué techniquement, a le sens du but et est toujours disponible quelle que soit la position qu’il occupe », commentait Van Basten mercredi soir après le succès étriqué des Pays-Bas face à l’Albanie (avec un but et une passe décisive de VP).
Gaucher mais très à l’aise du pied droit, Van Persie évolue avec un égal bonheur aux postes d’ailiers, de relais derrière l’attaquant de pointe (comme souvent à Arsenal) ou d’avant-centre comme ce fut le cas en équipe des Pays-Bas lors des deux derniers matchs face à la Bulgarie et l’Albanie.
Maturité
À ces occasions, il avait pris avec succès le relais de Klas-Jan Huntelaar et Dirk Kuyt, blessés, tandis que Ruud Van Nistelrooy et Roy Makaay ne sont plus sélectionnés par Van Basten.
« Cela ne veut pas dire que Robin sera toujours aligné en pointe. Kuyt et Huntelaar vont revenir et Robin est très utile sur les ailes où il peut alterner avec Arjen Robben sur les flancs gauche et droit », explique Van Basten.
Bref, Van Persie est devenu indispensable. Et aux Pays-Bas, l’image d’un enfant trop gâté s’est estompée au profit de celle d’un joueur désormais mature.
En juin 2005, à Rotterdam, sa ville natale, il s’était retrouvé accusé de viol au lendemain d’une soirée arrosée, arrêté et détenu 14 jours en prison avant d’être blanchi quelque mois plus tard au terme de l’enquête.
L’événement, traumatisant, avait finalement fait du gamin fougueux un homme responsable.
« Il était très affecté par ce qui s’est passé, analysa Arsène Wenger, son entraîneur à Arsenal. Mais j’ai senti un changement en lui. Il est devenu plus fort mentalement et physiquement, mais aussi plus appliqué. »
Et surtout, toujours aussi génial comme lorsqu’il fut l’auteur il y a dix jours d’un but d’anthologie en championnat d’Angleterre, une reprise de volée gagnante face à Charlton que l’entraîneur français qualifia de « but d’une vie ».
Le genre d’exploit que van Persie espère répéter souvent sous le maillot « oranje »
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Sur un nuage depuis le début de la saison, l’attaquant Robin Van Persie s’est érigé à 23 ans à peine en nouveau patron, et souvent en sauveur (comme mercredi lors de la victoire 2-1 face à l’Albanie), de l’équipe des Pays-Bas de football sur le chemin qui mène à l’Euro 2008.
Depuis le début des qualifications, le buteur d’Arsenal a mis un pied dans tous les buts de l’équipe « Oranje ». L’équipe néerlandaise a inscrit sept buts en quatre rencontres. Quatre ont été tirés par Van Persie ; les trois autres l’ont été après des passes décisives du génial Rotterdamois.
Devenu titulaire indiscutable durant le Mondial 2006, celui que beaucoup d’observateurs comparent à son aîné Dennis Bergkamp est aujourd’hui l’une des coqueluches du public batave et du sélectionneur Marco Van Basten.
« Robin...