L’informaticien franco-libanais Imad Lahoud, soupçonné d’être le falsificateur des listings de Clearstream, un scandale qui a éclaboussé le sommet de l’État en France, a été condamné hier à Paris dans un autre dossier à six mois de prison avec sursis pour « abus de confiance, faux et escroquerie ». À la barre, Imad Lahoud a formellement contesté les faits, accusant son frère cadet, Walid, qui réside au Liban, de l’avoir trompé et d’être le véritable responsable de cette escroquerie.
L’informaticien franco-libanais Imad Lahoud, soupçonné d’être le falsificateur des listings de Clearstream, un scandale qui a éclaboussé le sommet de l’État en France, a été condamné hier à Paris dans un autre dossier à six mois de prison avec sursis pour « abus de confiance, faux et escroquerie ». À la barre, Imad Lahoud a formellement contesté les faits, accusant son frère cadet, Walid, qui réside au Liban, de l’avoir trompé et d’être le véritable responsable de cette escroquerie.
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