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Clinton rejette sur Bush l’échec de la capture du chef terroriste

L’ancien président américain Bill Clinton s’est vigoureusement défendu des accusations de laxisme dans les efforts pour la capture d’Oussama Ben Laden avant les attentats du 11 septembre 2001 et il a riposté en pointant à son tour l’Administration Bush qui lui a succédé. Dans une interview diffusée hier par Fox News Sunday, l’ancien président démocrate défend les mesures qu’il a prises après l’attaque par el-Qaëda du bâtiment de la marine américaine USS Cole au Yémen, en 2000, et il s’en prend à ceux, « à droite », qui le critiquent. « Au moins ai-je essayé. C’est la différence entre moi et certains, notamment tous ceux à droite qui m’attaquent maintenant », répond Clinton quand on lui demande s’il est ou non parvenu à mesurer pleinement le danger posé par Ben Laden. « J’ai autorisé la CIA à former des unités pour essayer de le tuer », poursuit l’ancien président démocrate. « Maintenant, si vous voulez me critiquer sur un point, vous pouvez me critiquer pour cela : après l’attentat contre le Cole, on m’a présenté des plans de bataille pour aller en Afghanistan, renverser les talibans et lancer une traque de grande envergure contre Ben Laden. Mais il nous fallait le droit de nous installer en Ouzbékistan, ce que nous avons eu après le 11 septembre. »
L’ancien président américain Bill Clinton s’est vigoureusement défendu des accusations de laxisme dans les efforts pour la capture d’Oussama Ben Laden avant les attentats du 11 septembre 2001 et il a riposté en pointant à son tour l’Administration Bush qui lui a succédé.
Dans une interview diffusée hier par Fox News Sunday, l’ancien président démocrate défend les mesures qu’il a prises après l’attaque par el-Qaëda du bâtiment de la marine américaine USS Cole au Yémen, en 2000, et il s’en prend à ceux, « à droite », qui le critiquent.
« Au moins ai-je essayé. C’est la différence entre moi et certains, notamment tous ceux à droite qui m’attaquent maintenant », répond Clinton quand on lui demande s’il est ou non parvenu à mesurer pleinement le danger posé par Ben Laden. « J’ai autorisé...