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Les éventuels contributeurs ont convenu des règles d’engagement de la Finul

Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, a entrepris au cours du week-end ses contacts avec les chefs d’État réticents pour ce qui est de la contribution de leur pays à la Finul renforcée. L’initiative de M. Annan est intervenue après un accord auquel est parvenu, vendredi dernier, son représentant au sein du département du maintien de la paix, Jean-Marie Geheno, avec les représentants des pays candidats à la participation à nouvelle force. En effet, ces derniers sont convenus sur le « concept des opérations » ainsi que sur « les règles d’engagement » de la force de maintien de la paix de l’ONU dans le sud du Liban, des principes auxquels les représentants, notamment européens, ont donné leur accord de principe. Ces deniers ont estimé que les règles du jeu « sont désormais plus claires et habilitent par conséquent les États à prendre leur décision concernant leur participation ». À la lumière de ces développements, le secrétariat général de l’ONU a prévu demain, mardi, une réunion regroupant les attachés militaires au sein des délégations des pays concernés. Il s’agit d’une réunion technique, qui permettra de déterminer le nombre de soldats à envoyer, le type d’armement qui doit les accompagner, ainsi que les modalités de transports des troupes. Des sources diplomatiques à Beyrouth ont indiqué que M. Annan a incité au cours de ses contacts les chefs d’État à « prendre rapidement l’initiative » d’envoyer les forces demandées et ce afin d’éviter tout retard qui pourrait permettre une résurgence de la violence et surtout pour respecter le plan d’envoi des troupes envisagé par le secrétariat selon un calendrier programme bien défini. Ce dernier consiste en un déploiement des forces en trois phases : - du 2 au 17 septembre, envoi de 3 500 éléments. - du 3 septembre au 5 octobre : envoi de 3 500 éléments. - du 5 octobre au 4 novembre : envoi de 3 000 éléments. Une source autorisée au Liban a relevé le fait que les effectifs des unités qui seront envoyées s’élèvent à 10 000 soldats et officiers, au lieu des 13 000 initialement prévus (qui viendront s’ajouter aux 2 000 éléments de la Finul qui se trouvent déjà au Liban). Et la source de s’interroger sur la question de savoir si le manque en effectifs est dû au revirement de la position française, notamment pour ce qui a trait au nombre de soldats à envoyer, Paris ayant fait la sourde oreille aux critiques qui lui ont été adressées pour avoir failli à sa promesse. Khalil FLEYHANE
Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, a entrepris au cours du week-end ses contacts avec les chefs d’État réticents pour ce qui est de la contribution de leur pays à la Finul renforcée.
L’initiative de M. Annan est intervenue après un accord auquel est parvenu, vendredi dernier, son représentant au sein du département du maintien de la paix, Jean-Marie Geheno, avec les représentants des pays candidats à la participation à nouvelle force.
En effet, ces derniers sont convenus sur le « concept des opérations » ainsi que sur « les règles d’engagement » de la force de maintien de la paix de l’ONU dans le sud du Liban, des principes auxquels les représentants, notamment européens, ont donné leur accord de principe. Ces deniers ont estimé que les règles du jeu « sont désormais plus claires et...