Gül à Jérusalem pour évoquer une participation turque
le 21 août 2006 à 00h00
Le chef de la diplomatie turque, Abdullah Gül, est arrivé hier à l’aéroport Ben-Gourion près de Tel-Aviv pour une brève visite en Israël au cours de laquelle il évoquera une participation de son pays à une Finul renforcée, apprend-on de source officielle israélienne.
M. Gül s’est rendu immédiatement à Jérusalem pour y rencontrer successivement le ministre de la Défense Amir Peretz, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et le Premier ministre Ehud Olmert.
Il se rendra ensuite dans la soirée en Cisjordanie, où il rencontrera à Ramallah le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avant de regagner la Turquie.
De son côté, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan s’est entretenu vendredi soir et samedi avec le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, et les dirigeants italien et français, Romano Prodi et Jacques Chirac, du renforcement de la Finul, a rapporté l’agence de presse Anatolie.
M. Erdogan a d’abord été contacté par téléphone vendredi soir par le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, qui a souligné l’importance d’une participation de la Turquie à la Finul renforcée, a indiqué Anatolie.
Le chef du gouvernement italien Romano Prodi a transmis samedi le même message, affirmant que la contribution de la Turquie était souhaitée par son pays et tous les dirigeants avec lesquels il s’était entretenu.
Selon Anatolie, M. Erdogan a répondu à ces sollicitations, ainsi qu’à celles du président français Jacques Chirac, avec qui il s’est entretenu samedi, en réaffirmant que la Turquie était favorable à une telle participation, mais ne pourrait donner de réponse « qu’après avoir achevé ses évaluations ».
M. Erdogan avait déclaré le mois dernier que son pays, membre de l’OTAN et un des rares alliés d’Israël au Proche-Orient, pourrait participer à une force internationale de stabilisation au Liban si un cessez-le-feu était instauré et si Israël et le Liban approuvaient son déploiement.
Des responsables du ministère turc des Affaires étrangères ont précisé cette semaine que les règles d’engagement de ces troupes devaient être clarifiées par les Nations unies et correspondre aux attentes d’Ankara.
« Il est hors de question que nous participions à des missions consistant à désarmer le Hezbollah ou s’attaquer aux bases des militants, nous voulons contribuer à maintenir ce qui est une zone tampon entre le Liban et Israël », a mentionné un diplomate de haut rang.
L’éventuelle participation des militaires turcs doit être approuvée par le Parlement, actuellement en vacances.
Le chef de la diplomatie turque, Abdullah Gül, est arrivé hier à l’aéroport Ben-Gourion près de Tel-Aviv pour une brève visite en Israël au cours de laquelle il évoquera une participation de son pays à une Finul renforcée, apprend-on de source officielle israélienne.
M. Gül s’est rendu immédiatement à Jérusalem pour y rencontrer successivement le ministre de la Défense Amir Peretz, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et le Premier ministre Ehud Olmert.
Il se rendra ensuite dans la soirée en Cisjordanie, où il rencontrera à Ramallah le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avant de regagner la Turquie.
De son côté, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan s’est entretenu vendredi soir et samedi avec le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, et les dirigeants...
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