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Manifestation chiite à Sadr City

Le chef radical chiite irakien Moqtada Sadr a mobilisé hier plusieurs centaines de milliers de ses partisans à Bagdad, en soutien au Hezbollah, souligne un reportage de l’AFP. Brandissant des drapeaux irakiens et les bannières jaunes du parti de Dieu, les manifestants avaient bravé les menaces et l’insécurité pour venir en bus, de tout le pays, se rassembler après la prière de la mi-journée à Sadr City, le quartier chiite déshérité du nord-est de Bagdad, un bastion de Moqtada Sadr et de sa milice. L’offensive israélienne au Liban a provoqué de nouvelles tensions en Irak, où les chiites, qui représentent 60 % de la population, entretiennent des relations délicates avec les États-Unis. « Mort à l’Amérique, mort à Israël », scandaient les manifestants, dont beaucoup avaient revêtu un linceul blanc pour afficher leur détermination à aller jusqu’au martyre et portaient de grandes photos représentant sayyed Hassan Nasrallah et Moqtada Sadr. « Nous sommes des soldats, que Nasrallah nous appelle et nous brûlerons Haïfa », clamaient de jeunes militants. Juste avant le départ du cortège, des drapeaux israéliens, américains et britanniques avaient été brûlés par des militants. Un lieutenant de Moqtada Sadr, Hazem al-Aariji, avait associé dans son sermon clôturant la prière du vendredi le Hezbollah et l’Armée du mehdi, la milice sadriste, tout en dénonçant la passivité des dirigeants arabes. « Aujourd’hui, un million de personnes se réunissent pour soutenir la Résistance du Liban, que les Israéliens n’ont pas réussi à envahir depuis 22 jours, a-t-il proclamé. L’Armée du mehdi et le Hezbollah seront victorieux, si Dieu le veut. Dirigeants arabes, pourquoi vous inclinez-vous devant Israël ? Honte à vous ! Écoutez, dirigeants arabes, la Résistance islamique est victorieuse. »
Le chef radical chiite irakien Moqtada Sadr a mobilisé hier plusieurs centaines de milliers de ses partisans à Bagdad, en soutien au Hezbollah, souligne un reportage de l’AFP.
Brandissant des drapeaux irakiens et les bannières jaunes du parti de Dieu, les manifestants avaient bravé les menaces et l’insécurité pour venir en bus, de tout le pays, se rassembler après la prière de la mi-journée à Sadr City, le quartier chiite déshérité du nord-est de Bagdad, un bastion de Moqtada Sadr et de sa milice.
L’offensive israélienne au Liban a provoqué de nouvelles tensions en Irak, où les chiites, qui représentent 60 % de la population, entretiennent des relations délicates avec les États-Unis.
« Mort à l’Amérique, mort à Israël », scandaient les manifestants, dont beaucoup avaient revêtu un linceul blanc pour...