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Actualités - Opinion

Pas de solution diplomatique en vue

Condoleezza Rice a renoncé à sa visite dans la région qui était supposée commencer en Israël dimanche prochain. « Mme Rice ne se rendra pas dans la région à l’heure où les affrontements militaires continuent. » Telle est la principale information diplomatique qui est parvenue hier de Washington. Des institutions sécuritaires auraient mis en garde la secrétaire d’État contre les dangers de ce voyage. Pressé de questions sur ce voyage hier par la chaîne américaine MSNBC, le porte-parole du département d’État, Sean McCormack, a préféré rester vague. « Elle est en train de décider quel sera le meilleur moment pour y aller », a-t-il déclaré. « Elle a l’intention de se rendre dans la région, mais elle veut le faire quand ce sera plus efficace », a poursuivi le porte-parole du département d’État. « Nous travaillons avec des États de la région, comme l’Égypte, la Jordanie et l’Arabie saoudite, pour ne pas nous retrouver dans trois semaines, dans six mois ou dans trois ans, dans la situation où une organisation terroriste peut littéralement plonger la région dans la violence », a également indiqué M. McCormack sur CNN. Une source diplomatique digne de foi révèle en outre que les États-Unis, à l’instar des autres « grandes nations », continuent de requérir la libération immédiate et inconditionnelle des deux soldats israéliens (faits prisonniers par le Hezbollah) sans que cela ne soit associé à la libération des prisonniers libanais dans les geôles israéliennes. Dans le même ordre d’idées, Washington exige que les tirs de missiles sur Israël cessent immédiatement. Il demande aussi que cesse le pilonnage systématique de l’infrastructure du Liban et le massacre des civils. À ces arguments, Israël oppose la « nécessité » de morceler le pays pour couper toute voie d’approvisionnement au Hezbollah. Quant à la délégation, mandatée par le secrétaire général de l’ONU pour se rendre en Égypte, au Liban, en Israël et en Syrie, elle n’a pas été reçue à Damas. La seule présence parmi ses rangs de Terjé Roed-Larsen, le « surveillant » de l’application de la résolution 1559, a suffi aux autorités syriennes pour refuser de discuter avec la délégation. Cette dernière est actuellement à New York et lorsqu’elle retournera dans la région, elle se dirigera en premier lieu vers Tel-Aviv. En somme, beaucoup de messages diplomatiques sont adressés dans tous les sens pour que cesse la folie meurtrière. Pour l’instant, le procédé a fait chou blanc. Khalil FLEYHANE
Condoleezza Rice a renoncé à sa visite dans la région qui était supposée commencer en Israël dimanche prochain. « Mme Rice ne se rendra pas dans la région à l’heure où les affrontements militaires continuent. » Telle est la principale information diplomatique qui est parvenue hier de Washington. Des institutions sécuritaires auraient mis en garde la secrétaire d’État contre les dangers de ce voyage.
Pressé de questions sur ce voyage hier par la chaîne américaine MSNBC, le porte-parole du département d’État, Sean McCormack, a préféré rester vague.
« Elle est en train de décider quel sera le meilleur moment pour y aller », a-t-il déclaré. « Elle a l’intention de se rendre dans la région, mais elle veut le faire quand ce sera plus efficace », a poursuivi le porte-parole du département d’État.
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