Le numéro un mondial Roger Federer, 24 ans, est devenu hier le premier joueur depuis Pete Sampras, entre 1997 et 2000, à remporter Wimbledon pour la quatrième fois consécutive.
En finale, le Suisse a battu l’Espagnol Rafael Nadal, son dauphin au classement mondial, 6-0, 7-6, 6-7, 6-3, signant ainsi sa 48e victoire d’affilée sur gazon, une surface sur laquelle il est invaincu depuis 2003.
Il a ainsi pris sa revanche sur Nadal, 20 ans, et qui l’avait jusque-là battu six fois sur sept, dont quatre fois cette saison et notamment en finale de Roland-Garros.
« C’est fantastique. Je ne pensais pas que ce serait possible, mais je l’ai fait. Au début du tournoi, j’ai douté en voyant le tableau qui était difficile », a dit Federer sur le court.
« Je n’aimais pas jouer contre Rafael, maintenant, j’aime à nouveau. Il a fait un super tournoi. »
Roger Federer a démarré sur les chapeaux de roue, infligeant un cinglant 6-0 à son jeune adversaire en seulement 24 minutesIl faut remonter à 1989 et à la victoire de Boris Becker pour trouver trace d’un 6-0 dans le premier set d’une finale au All England Tennis Club.
Toujours aussi combatif, l’Espagnol ravissait le service du Suisse d’entrée de deuxième manche jusqu’à mener 5-3. Mais Federer n’était pas en reste d’opiniâtreté et recollait au score pour décrocher le droit de disputer un tie-break.
« Il est incroyable »
Dans ce jeu décisif, Nadal réalisait le premier mini-break, mais trois erreurs en coup droit remettaient en selle Federer, qui alignait cinq points de rang pour prendre la tête six points à trois.
Une volée gagnante et un revers dans le filet du Suisse permettaient à Nadal de revenir à 6-5, mais un nouveau coup droit dans le filet de l’Espagnol offrait à Federer la deuxième manche, en 58 minutes.
Alors que d’aucuns auraient baissé les bras, Nadal repartait, lui, au combat. Chacun des deux joueurs tenait ses jeux de service jusqu’à un nouveau tie-break où Federer cumulait des fautes inhabituelles, à la volée, comme en revers.
À 3-2, le Suisse lâchait deux points sur son service. Une volée réflexe permettait à Nadal de s’offrir quatre balles de set. Il concluait sur la première, le numéro un mondial expédiant un coup droit hors des limites du court pour céder son premier set depuis le début de la quinzaine londonienne.
Dans la quatrième manche, Federer assurait d’entrée en prenant l’engagement du double vainqueur de Roland-Garros au quatrième jeu, pour mener 3-1, puis 5-1. Il laissait ensuite Nadal revenir à 5-3, mais concluait sur son service, un ultime revers de son adversaire échouant hors des limites du court après deux heures et 50 minutes de jeu.
« Il est incroyable. C’est une surface difficile pour moi, mais j’ai joué ici mon meilleur tennis et j’ai fait mon meilleur tournoi de l’année », s’est consolé Nadal. « Je me suis amélioré sur cette surface et j’en suis heureux. »
Le numéro un mondial Roger Federer, 24 ans, est devenu hier le premier joueur depuis Pete Sampras, entre 1997 et 2000, à remporter Wimbledon pour la quatrième fois consécutive.
En finale, le Suisse a battu l’Espagnol Rafael Nadal, son dauphin au classement mondial, 6-0, 7-6, 6-7, 6-3, signant ainsi sa 48e victoire d’affilée sur gazon, une surface sur laquelle il est invaincu depuis 2003.
Il a ainsi pris sa revanche sur Nadal, 20 ans, et qui l’avait jusque-là battu six fois sur sept, dont quatre fois cette saison et notamment en finale de Roland-Garros.
« C’est fantastique. Je ne pensais pas que ce serait possible, mais je l’ai fait. Au début du tournoi, j’ai douté en voyant le tableau qui était difficile », a dit Federer sur le court.
« Je n’aimais pas jouer contre Rafael, maintenant, j’aime à nouveau. Il...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.