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« Ils ont dit »

Les phrases du jour du Mondial 2006 de football : « Les tirs au but, c’est la roulette russe. » : Oleg Blokhine, sélectionneur de l’Ukraine, international soviétique du temps de l’URSS. « Si je me souviens bien, trois de nos joueurs ont raté leur tir au but. Au mieux, Frei n’aurait pu en marquer qu’un seul. » : le sélectionneur suisse Kubi Kuhn, répondant aux critiques qui lui ont reproché d’avoir remplacé son buteur Alexander Frei juste avant la séance des tirs au but à l’issue de laquelle la Suisse a été éliminée par l’Ukraine. « Bien sûr, nous avions parfois des différences d’opinion avec lui. Mais je dois réfuter l’idée selon laquelle nous avions des problèmes avec Klinsmann. Nous sommes au contraire parmi les rares à l’avoir soutenu. » : le directeur général du Bayern Munich, Karl-Heinz Rummenigge, se défendant d’avoir été l’un des plus virulents détracteurs du sélectionneur allemand Jurgen Klinsmann. « Je ne comprends pas : que s’est-il passé d’extraordinaire jusqu’à présent ? Nous avons battu quatre équipes qui nous sont inférieures. » : Peter Neururer, entraîneur de Hanovre, toujours réticent à qualifier de triomphe pour Klinsmann la qualification de l’Allemagne en quart de finale. « La Seleçao est désormais à sa place : c’est une équipe qui peut remporter le titre mondial, mais ce n’est pas une sélection invincible et extraordinaire comme on a pu le dire avant. » : le Brésilien Toastao, champion du monde en 1970, très critique à l’égard du Brésil de Carlos Alberto Parreira. « Depuis que je joue au foot, j’entends dire que des entraîneurs font des plans pour jouer dans le dos des latéraux brésiliens, et je constate que les latéraux brésiliens font leur travail et continuent à attaquer. » : Cafu, avant Brésil-Ghana sur le plan spécial du Ghana d’attaquer par les flancs. « C’est quand je le veux. » : l’Italien Fabio Cannavaro, interrogé sur la fréquence de ses rapports sexuels pendant le Mondial.
Les phrases du jour du Mondial 2006 de football :
« Les tirs au but, c’est la roulette russe. » : Oleg Blokhine, sélectionneur de l’Ukraine, international soviétique du temps de l’URSS.
« Si je me souviens bien, trois de nos joueurs ont raté leur tir au but. Au mieux, Frei n’aurait pu en marquer qu’un seul. » : le sélectionneur suisse Kubi Kuhn, répondant aux critiques qui lui ont reproché d’avoir remplacé son buteur Alexander Frei juste avant la séance des tirs au but à l’issue de laquelle la Suisse a été éliminée par l’Ukraine.
« Bien sûr, nous avions parfois des différences d’opinion avec lui. Mais je dois réfuter l’idée selon laquelle nous avions des problèmes avec Klinsmann. Nous sommes au contraire parmi les rares à l’avoir soutenu. » : le directeur général du Bayern Munich,...