Les phrases du jour du Mondial 2006 :
« Alors là, je suis obligé de rigoler ! Vous (les journalistes) avez voulu qu’il joue, et maintenant vous voulez qu’il soit encore joker. Et quand il va être de nouveau joker, il va faire “la misère” et vous allez demander qu’il joue... » La réponse de Thierry Henry hier à la question de savoir s’il n’aurait pas mieux fallu garder Ribéry sur le banc pour qu’il apporte son énergie en fin de match contre la Suisse (0-0) plutôt que de le titulariser.
« Quand on n’a aucun plan, il faut avoir de la chance. Mais mon plan était d’avoir de la chance. » Le sélectionneur de l’Australie, le Néerlandais Guus Hiddink, suite au renversement de situation de son équipe face au Japon (3-1) après avoir été mené 1 à 0.
« En première période, j’avais le soleil en plein visage, j’aurais vraiment préféré jouer à l’ombre durant toute la partie. » Le défenseur suisse Ludovic Magnin, après le match France-Suisse à Stuttgart.
« Nous aussi, nous avons dû négocier longtemps avec nos dirigeants pour obtenir des primes, nous nous sommes même couchés à 5h du matin avant un match, ce qui ne nous a pas empêchés de nous imposer. » Le Camerounais Roger Milla, à propos de « l’affaire des primes » qui perturbe la préparation des Togolais.
« Ronaldo reconnaît lui-même qu’il doit encore atteindre son niveau optimal de forme. » Le Brésilien Kaka, après la pâle prestation de son compatriote contre la Croatie (1-0).
« J’ai du mal à croire que le Brésil n’était qu’à 60 ou 70 % de son potentiel pour nous battre, je crois qu’il a fallu qu’il joue à 100 % pour nous battre. » Le sélectionneur de la Croatie Zlatko Kranjcar, après les propos de son collègue brésilien, Carlos Alberto Parreira, qui a estimé que son équipe n’avait joué qu’« à 60 ou 70 % » contre la Croatie (1-0).
« La FIFA n’a pas bien fermé les portes. » Rodrigo Paiva, chef de presse de la délégation brésilienne, expliquant le plus sérieusement du monde que Ronaldinho et Ronaldo ne se sont pas rendus en zone mixte pour répondre aux journalistes parce qu’ils ont trouvé une porte dérobée leur permettant d’éviter la presse.
« J’ai gagné la finale de la Coupe d’Allemagne ici à l’Olimpiastadion cette année (contre Francfort). J’aimerais maintenant gagner une finale ici avec la Seleçao. » Du milieu défensif brésilien du Bayern Munich, Zé Roberto.
« Ça va aller, j’ai déchiré mes ligaments de la cheville tellement de fois qu’ils sont habitués maintenant à être étirés. » Le défenseur suisse Ludovic Magnin, plaisantant après s’être légèrement blessé face à la France (0-0).
« Nous ne parlons pas de mathématiques ici. Normalement deux et deux font quatre, mais en football ça fait souvent trois ou cinq. » Leo Beenhakker, 63 ans, ancien entraîneur des Pays-Bas au Mondial 1990 et du Real Madrid, évoquant les chances de Trinité-et-Tobago face à l’Angleterre aujourd’hui.
« Il faut qu’on transforme l’impossible en possible : en neuf Coupes du monde en Europe, le Brésil n’en a remporté qu’une, les autres fois, les Européens se sont imposés chez eux. » Du coordinateur technique brésilien et ancien sélectionneur, Mario Zagallo.
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