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L’Allemagne et les Pays-Bas, ennemis intimes

S’il est une rivalité footballistique ancienne qui reste tenace, c’est sans aucun doute celle qui oppose l’Allemagne aux Pays-Bas depuis plusieurs décennies. À Amsterdam, les t-shirts moquant l’ennemi intime se vendent comme des petits pains. « Rendez-moi mon vélo ! » exige l’un d’entre eux, évoquant sans finesse les pillages auxquels se sont livrées les armées nazies pendant la Seconde Guerre mondiale. Depuis, c’est sur les terrains de football que la rivalité s’exprime. Point d’orgue, les rencontres Pays-Bas/Allemagne de 1974 et 1988. En 1974, à l’Olympiastadion de Munich, l’Allemagne conquiert sa deuxième Coupe du monde au terme d’une finale remportée 2-1 face aux Pays-Bas, et souffle aux Néerlandais un trophée que toute la planète du football leur avait déjà attribué. En 1988, lors de l’Euro, c’est à Hambourg que les « Oranje » prennent leur revanche, écartant sur le même score l’équipe allemande emmenée par Lothar Matthaus. Marco Van Basten, le sélectionneur de l’équipe nationale et certains groupes de supporteurs tentent de calmer le jeu, mais les produits dérivés des dissensions germano-néerlandaises s’arrachent à la vente aux Pays-Bas. Et de l’autre côté de la frontière, personne n’est en reste. Lors de la dernière opposition entre les deux nations, qui remonte à l’Euro 2004 au Portugal, des épiciers allemands avaient badigeonné leurs oranges d’un spray noir pour tourner en ridicule la couleur fétiche de leurs adversaires. Mais quoi qu’en pensent les supporters des deux camps, les deux nations ont beaucoup en commun. 80 % du vocabulaire néerlandais est d’origine allemande, le père et le mari de la reine Beatrix sont tous deux allemands. Selon une étude sur l’intelligence des Européens menée par l’Université d’Ulster, les deux peuples ont à égalité les quotients intellectuels les plus élevés du continent.
S’il est une rivalité footballistique ancienne qui reste tenace, c’est sans aucun doute celle qui oppose l’Allemagne aux Pays-Bas depuis plusieurs décennies.
À Amsterdam, les t-shirts moquant l’ennemi intime se vendent comme des petits pains. « Rendez-moi mon vélo ! » exige l’un d’entre eux, évoquant sans finesse les pillages auxquels se sont livrées les armées nazies pendant la Seconde Guerre mondiale.
Depuis, c’est sur les terrains de football que la rivalité s’exprime. Point d’orgue, les rencontres Pays-Bas/Allemagne de 1974 et 1988.
En 1974, à l’Olympiastadion de Munich, l’Allemagne conquiert sa deuxième Coupe du monde au terme d’une finale remportée 2-1 face aux Pays-Bas, et souffle aux Néerlandais un trophée que toute la planète du football leur avait déjà attribué.
En 1988, lors de...