Rechercher
Rechercher

Actualités

Allemagne recherche défense désespérément

«Urgent, sélectionneur sous pression ch. défense pour gd tournoi. Tte prop’ étudiée » : s’il n’est pas encore réduit à éplucher les annonces, Jurgen Klinsmann ne dispose plus que de neuf jours avant le Mondial 2006 de football pour trouver la défense-type de l’Allemagne. Contre le Japon, l’Allemagne de Klinsmann est passée tout près d’une bien embarrassante défaite à quelques jours du coup d’envoi de « son » Mondial. Pendant 75 minutes, la Mannschaft a été désorientée par la rapidité et les appels de balle des attaquants japonais, leur laissant initiatives et espaces, avant d’arracher sur coups de pied arrêtés un nul chanceux (2-2). Comme lors de la défaite 4-1 contre l’Italie en mars ou du revers 2-0 en Slovaquie de septembre 2005, le coupable est tout trouvé : la défense. Ou plutôt la énième variation « klinsmannienne » sur le sujet : pour contrer le Japon de Zico, le sélectionneur avait aligné en défense centrale, comme souvent ces derniers temps, Per Mertesacker et Christoph Metzelder. À gauche, en l’absence du titulaire Philipp Lahm, convalescent après son opération du coude en début de stage, Marcell Jansen, 20 ans, un de ces « Klinsmann-boy » appelé en sélection au nom du renouvellement de génération et du nouvel esprit prôné par le sélectionneur depuis sa nomination en août 2004. À droite, Bernd Schneider, fidèle grognard polyvalent, prêt à abandonner son poste de prédilection en milieu de terrain. Soufflé retombé Le soufflé, très attendu après le festin (7-0) contre le Luxembourg samedi, est cruellement retombé : Klinsmann, fils de boulanger et ancien mitron lui-même, a raté sa recette avec un Metzelder, toujours loin de son niveau du Mondial 2002 car longtemps et souvent blessé, tandis que Mertesacker, 21 ans, a paru déboussolé. Quant à Schneider, porté par son tempérament offensif, il a souvent déserté ses partenaires en défense, tout en s’immiscant dans un entrejeu déjà bien encombré avec Michael Ballack et Tim Borowski. Rare satisfaction de la rencontre, le gardien de but Jens Lehmann, préféré après un épique et long feuilleton à Oliver Kahn, qui a sauvé la Mannschaft de la déroute et légitimé le choix du sélectionneur. Même si deux années de travail et 22 expérimentations en 26 rencontres n’ont pas suffi à fixer la défense, Klinsmann reste persuadé de trouver « la » solution. « Nous avons encore neuf jours et un match contre la Colombie (vendredi à Monchengladbach, NDLR) pour tenter de réduire le nombre de nos erreurs et continuer à expérimenter. Les matches de préparation sont faits pour cela au fond », plaide le vainqueur du Mondial 1990 et de l’Euro 1996. Et d’annoncer dans la foulée que Lahm serait sans doute aligné au poste de latéral gauche vendredi : un retour qui pourrait permettre d’aligner le droitier Jansen, au poste d’arrière-droit, expérimentation recommandée, celle-là, par nombre d’observateurs, mais que Klinsmann se refuse à tenter.
«Urgent, sélectionneur sous pression ch. défense pour gd tournoi. Tte prop’ étudiée » : s’il n’est pas encore réduit à éplucher les annonces, Jurgen Klinsmann ne dispose plus que de neuf jours avant le Mondial 2006 de football pour trouver la défense-type de l’Allemagne.
Contre le Japon, l’Allemagne de Klinsmann est passée tout près d’une bien embarrassante défaite à quelques jours du coup d’envoi de « son » Mondial.
Pendant 75 minutes, la Mannschaft a été désorientée par la rapidité et les appels de balle des attaquants japonais, leur laissant initiatives et espaces, avant d’arracher sur coups de pied arrêtés un nul chanceux (2-2).
Comme lors de la défaite 4-1 contre l’Italie en mars ou du revers 2-0 en Slovaquie de septembre 2005, le coupable est tout trouvé : la défense.
Ou plutôt la...