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Siniora pourrait visiter la Syrie avant la prochaine séance

L’échec des participants au dialogue à régler le problème de la présidence de la République a mis en exergue l’incapacité des leaders libanais à trouver des solutions aux problèmes actuels. La question présidentielle, qui a d’ailleurs constitué la partie essentielle de la dernière visite à Damas du président de la Chambre, Nabih Berry, a nécessité beaucoup de débats lors de la table ronde de mardi, surtout à propos de la manière avec laquelle il fallait annoncer l’échec du dialogue sur ce plan. Mais l’absence d’accord dans ce dossier n’empêche pas la majorité de considérer que le débat reste ouvert en dehors de la table ronde, puisque sa position par rapport à l’illégitimité et l’inconstitutionnalité de la présidence d’Émile Lahoud reste toujours la même. De leur côté, les forces de la minorité, et notamment le chef du CPL, Michel Aoun, ont affirmé que le dossier était bien clos, le général indiquant que toute attaque contre la présidence susciterait désormais une réponse de sa part, appelant même à ce qu’Émile Lahoud soit présent à l’avenir sur la table de dialogue. Quoi qu’il en soit, les parties au dialogue précisent que la visite de M. Berry à Damas a ouvert une brèche qui permettrait d’améliorer les relations entre les deux pays, évoquant en outre la possibilité d’une visite du Premier ministre, Fouad Siniora, en Syrie avant la prochaine séance de dialogue, ce qui pourrait constituer une nouveau départ pour le dialogue libano-syrien. Philippe ABI-AKL
L’échec des participants au dialogue à régler le problème de la présidence de la République a mis en exergue l’incapacité des leaders libanais à trouver des solutions aux problèmes actuels. La question présidentielle, qui a d’ailleurs constitué la partie essentielle de la dernière visite à Damas du président de la Chambre, Nabih Berry, a nécessité beaucoup de débats lors de la table ronde de mardi, surtout à propos de la manière avec laquelle il fallait annoncer l’échec du dialogue sur ce plan.
Mais l’absence d’accord dans ce dossier n’empêche pas la majorité de considérer que le débat reste ouvert en dehors de la table ronde, puisque sa position par rapport à l’illégitimité et l’inconstitutionnalité de la présidence d’Émile Lahoud reste toujours la même.
De leur côté, les forces de...