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Actualités - Chronologie

Les ciné-clubs

Manderlay, de Lars Van Trier (2004) Le réalisateur adepte du dogme signe le deuxième film de sa trilogie américaine. Manderlay présente les mêmes personnages, le même dispositif que Dogville à quelques détails près. Les comédiens principaux ont effectivement été remplacés par Bryce Dallas Howard et Willem Dafoe. De plus, au lieu des marques à la craie tracées sur le sol, on évolue sur un plan où sont notifiés les emplacements qui constituent l’environnement de Manderlay. De légers changements donc, mais la même volonté de mettre en scène un décor ultraminimaliste. Ce sombre et pessimiste conte politique propose ici une réflexion profonde sur l’esclavage, la démocratie, la culpabilité, la misère et la liberté. L’histoire: Manderlay, un domaine isolé dans le Sud profond des États-Unis. En 1933, Grace et son père avaient laissé derrière eux la petite communauté de Dogville et s’en éloignaient pour retourner chez eux. Dans ces premiers mois de printemps, ils font route vers le Sud pour trouver une résidence où ils pourraient enfin s’établir... Avec Bryce Dallas Howard, Isaach De Bankole, Willem Dafoe, Danny Glover et Lauren Bacall. Ciné-club de l’ALBA, vendredi 28 avril à 19h L’important c’est d’aimer, d’Andrzej Zulawski (1974) César de la meilleure actrice pour Romy Schneider en 1976. L’important c’est d’aimer est adapté du roman La Nuit américaine de Christopher Frank. Le romancier et dialoguiste britannique a travaillé huit mois durant avec le réalisateur Andrzej Zulawski sur l’adaptation du livre pour le cinéma. Ce film a permis au cinéaste polonais d’être révélé au grand public. Il livrera par la suite des œuvres troublantes et provocatrices comme Possessions, La femme publique et La fidélité. L’histoire: une actrice de second plan et un reporter-photographe vivent un amour contrarié par le milieu violent et pervers du show-biz dans lequel ils évoluent. Avec Romy Schneider, Fabio Testi et Jacques Dutronc. Auditorium de l’ESA, mardi 2 mai à 20h30 PAR DYMA DEMIRDJIAN
Manderlay,
de Lars Van Trier (2004)

Le réalisateur adepte du dogme signe le deuxième film de sa trilogie américaine. Manderlay présente les mêmes personnages, le même dispositif que Dogville à quelques détails près. Les comédiens principaux ont effectivement été remplacés par Bryce Dallas Howard et Willem Dafoe. De plus, au lieu des marques à la craie tracées sur le sol, on évolue sur un plan où sont notifiés les emplacements qui constituent l’environnement de Manderlay. De légers changements donc, mais la même volonté de mettre en scène un décor ultraminimaliste.
Ce sombre et pessimiste conte politique propose ici une réflexion profonde sur l’esclavage, la démocratie, la culpabilité, la misère et la liberté.
L’histoire: Manderlay, un domaine isolé dans le Sud profond des États-Unis. En 1933,...