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Une première : des images de synthèse pour contester l’arbitrage

Pour la première fois de l’histoire du tennis, les joueurs pourront faire appel à des images de synthèse pour contester l’arbitrage lors du tournoi de Miami. Chaque joueur aura deux possibilités par manches de faire appel à ce système électronique appelé « Hawk-Eye », largement utilisé par les télévisions. Toutefois, si le joueur a raison, et que le point lui est donc rendu, il conserve ses deux possibilités de contestation. Les crédits non utilisés dans une manche ne pourront pas être reportés sur la manche suivante. Chaque joueur bénéficiera en outre d’un crédit supplémentaire en cas de jeu décisif. « C’est une bonne chose. Les joueurs aujourd’hui sont puissants, la balle va vite et il est normal qu’il y ait des erreurs. L’erreur est humaine », a insisté le Français Sébastien Grosjean, qui regrette simplement que ce système ne sera utilisé que sur les courts principaux, c’est-à-dire pour les « meilleurs joueurs ». « Compte tenu des enjeux dans le tennis professionnel, avoir les moyens de prendre des décisions plus précises qui peuvent changer le cours d’un match est une bonne nouvelle pour les joueurs », a commenté le président du circuit féminin WTA Larry Scott. Le n° 1 mondial Roger Federer se fait plus circonspect. « Je trouve que cela n’apporte pas grand-chose. (Faire confiance aux arbitres) devrait faire partie du fair-play », a souligné le Suisse, qui se dit « curieux de voir comment cela va se passer concrètement ». Deux écrans seront installés sur les courts pour cet arbitrage électronique et le processus de vérification ne devrait pas prendre plus de 10 secondes. L’expérience devrait être reconduite lors de l’US Open, dernier Grand Chelem de l’année sur les deux courts principaux, le stade Arthur-Ashe et le court Louis-Armstrong.
Pour la première fois de l’histoire du tennis, les joueurs pourront faire appel à des images de synthèse pour contester l’arbitrage lors du tournoi de Miami.
Chaque joueur aura deux possibilités par manches de faire appel à ce système électronique appelé « Hawk-Eye », largement utilisé par les télévisions.
Toutefois, si le joueur a raison, et que le point lui est donc rendu, il conserve ses deux possibilités de contestation. Les crédits non utilisés dans une manche ne pourront pas être reportés sur la manche suivante. Chaque joueur bénéficiera en outre d’un crédit supplémentaire en cas de jeu décisif.
« C’est une bonne chose. Les joueurs aujourd’hui sont puissants, la balle va vite et il est normal qu’il y ait des erreurs. L’erreur est humaine », a insisté le Français Sébastien Grosjean, qui...