Ainsi font, font et… quatre p’tits jours et puis s’en vont ! Chapeau, les margoulins de la République ! Quatre levers, puis quatre couchers de soleil (dimanche ne compte pas, les neurones faisant de la chaise longue) à se friter sous les lambris du Parlement pour finalement tomber d’accord sur deux ébauches-de-projet-de-programme-d’idées mastiquées depuis des mois : organiser le strip-tease militaire des Palestiniens et raccourcir le Prolongé du Château. La course de Formule 1 n’a qu’à bien se tenir.
Et puis un bonheur n’arrivant jamais tout seul, il a fallu en plus se farcir le salmigondis laborieux du Istiz et ses pudeurs de rosière. Devant les journalistes qui se retenaient de pouffer, le Déshérité antédiluvien a joué d’une dérobade usée jusqu’à la corde, à savoir, l’impérieuse nécessité de consulter les sous-fifres des uns et des autres. Une riche idée, qui changera ces derniers de leur tâche valorisante d’applaudisseurs cire-pompes. Quand les patrons de la politique dialoguent, ils manquent de souffle. Et quand ils se séparent, ils ne manquent pas d’air…
En attendant de savoir s’il y a de l’espoir au fond du bavoir, on pourra toujours se régaler sur les télés à la vue de Wi’am Wahhab, un prosyrien de charme dont tout le monde a oublié qu’il fut brièvement ministre de l’Environnement. À l’époque, il avait, dit-on, fait refaire le bureau du ministère (canapés, mobilier, moquette, etc.). C’était d’ailleurs l’essentiel de son bilan. Sans trop avoir à forcer son talent, le sympathique bonhomme nous revient de temps à autre pour nous chanter les sirènes de Syrie. En relais direct avec Radio Damas, la radio des bonnes nouvelles gazouillées à Bachar el-Assad.
Comme tout le monde, lui aussi doit se marrer face à ce dialogue qui part en quenouilles et qui retardera d’autant l’aumône que nous consentiront les bailleurs de fonds internationaux en échange d’une réforme qui, de report en report, tourne à la déforme.
Une histoire de fous ! À se taper la dette contre le mur…
Gaby NASR
Ainsi font, font et… quatre p’tits jours et puis s’en vont ! Chapeau, les margoulins de la République ! Quatre levers, puis quatre couchers de soleil (dimanche ne compte pas, les neurones faisant de la chaise longue) à se friter sous les lambris du Parlement pour finalement tomber d’accord sur deux ébauches-de-projet-de-programme-d’idées mastiquées depuis des mois : organiser le strip-tease militaire des Palestiniens et raccourcir le Prolongé du Château. La course de Formule 1 n’a qu’à bien se tenir.
Et puis un bonheur n’arrivant jamais tout seul, il a fallu en plus se farcir le salmigondis laborieux du Istiz et ses pudeurs de rosière. Devant les journalistes qui se retenaient de pouffer, le Déshérité antédiluvien a joué d’une dérobade usée jusqu’à la corde, à savoir, l’impérieuse nécessité de...
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